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Thomas Talon : témoignage d’une révélation sportive

L’année derniére Thomas Talon était un jeune sportif prometteur avec des qualités qu’il n’ exploitait pas pleinement. Passionné par son sport, le VTT cross country, il a pourtant véritablement explosé ses performances en 2013. Premier du classement général de la coupe de France, sur chaque podium pendant les coupes, 23eme au championnat de France toutes catégories… Que s’est-il passé  ? Dans cette interview, Thomas nous retrace son impressionnante progression, sa préparation et nous donne aussi quelques techniques pour révéler enfin pleinement son potentiel. Retour sur une belle réussite.1005 Continue reading Thomas Talon : témoignage d’une révélation sportive

Savoir dire non !

 « Non, je ne veux pas  ». « Non, je ne suis pas d’accord avec toi  ». Ce n’est pas toujours facile de contredire et d’aller à l’encontre de son interlocuteur. Que ce soit dans sa vie personnelle ou professionnelle, tout le monde a un jour été amené à affronter ce genre de situations. Par crainte de blesser, de décevoir, par peur de l’autorité, pour éviter la confrontation, certaines personnes ont tendance à ne jamais dire non à leur famille, amis, patron, collègues ou clients. Dire non c’est s’imposer, prendre position et donc risquer de se faire juger. Le regard des autres est parfois difficile à assumer.

S’affirmer

Mais, pour affirmer sa personnalité et être vraiment soi-même, il est pourtant capital de savoir dire « non ». En effet, un refus renforce sa légitimité et sa crédibilité. Exprimer son désaccord, c’est ne pas promettre au-delà de ses capacités et du possible. Il permet, par exemple, de montrer sa maîtrise d’un projet. Dans le cas contraire, les conséquences peuvent être négatives aussi bien pour soi que pour son interlocuteur. Ne pas savoir dire « non » peut alors conduire à une situation délicate, voire conflictuelle.

Savoir faire face

Ne pas s’opposer, ne pas exprimer ses divergences et ne pas faire face à son interlocuteur peut mener à deux réactions distinctes et nocives.

La première, c’est la SOUMISSION. On accepte de faire ce que veut l’interlocuteur même si l’on n’est pas d’accord ou en capacité de le faire. Par exemple, la soumission peut entraîner une surcharge de travail, une forte fatigue et de plus grandes chances de faire des erreurs ou de bâcler son travail avec d’éventuelles conséquences sur l’équipe. Cette façon de réagir donne l’impression de n’être qu’un pion, de se faire marcher sur les pieds et d’être impuissant.

– La deuxième réaction possible est la FUITE, familièrement appelée : la « technique de l’autruche ». «Si je me cache assez longtemps, les difficultés finiront par disparaître toutes seules ». Toute communication est alors rompue. La personne s’isole, rumine et reste bloquée devant le problème rencontré, avec un sentiment d’être incapable de gérer la situation qui peut s’inscrire durablement.

Pour éviter de verser dans ces deux extrêmes, on comprend bien l’importance de savoir exprimer son point de vue efficacement. Un « non » utile et réfléchi peut faire toute la différence et améliorer considérablement sa qualité de vie, celle de son entourage et de son équipe.

Argumenter

Heureusement, pour savoir dire « non », il existe quelques clés faciles à retenir :

– Il faut être précis, dire son refus clairement, avec détermination. « Non, merci, mais je ne suis pas libre ». Eviter les formules ambiguës, du style « ça va être difficile ». L’interlocuteur risque de traduire difficile par possible et possible par oui.

– Ensuite, un désaccord doit être justifié et expliqué. Une seule explication simple et précise suffit très souvent. Nul besoin de tomber dans la surenchère des excuses qui ne ferait qu’atténuer la crédibilité de votre refus. Cette explication courte est essentielle sinon l’interlocuteur risque de se sentir frustrer et de revenir rapidement à la charge.

– Une fois la raison fournie, il est toujours bon de proposer des solutions alternatives afin de laisser une forme de choix. Face à son patron ou à des clients, par exemple, c’est très efficace. « Non, je ne peux pas traiter ce dossier aujourd’hui car j’ai déjà un travail urgent à terminer. Mais j’ai conscience de l’importance de votre demande. Si vous êtes d’accord, demain je serai disponible et je m’en occuperai. » La personne se sent entendue et comprise, elle sera donc plus à même de vous comprendre et de vous entendre en retour.

Un « non » donne plus de poids et de valeur au « oui ». C’est une preuve d’engagement et de maturité. Il ne faut donc pas hésiter et se jeter à l’eau.

Avoir confiance en soi

Et pour se jeter à l’eau, il faut apprendre à se faire confiance. En effet, même si l’on connaît toutes les clés, il faut avoir suffisamment confiance en la légitimité de sa réponse pour les utiliser.

La confiance en soi est un outil essentiel pour arriver à s’affirmer et à s’imposer face à son entourage. Acquérir plus de confiance est un travail de longue haleine qui demande plus d’investissement que la simple lecture d’un article sur le sujet. L’avantage : c’est un élément qui peut s’améliorer efficacement grâce à l’expérience acquise, mais aussi grâce au soutien d’un tiers (amis, famille, coach, psychologue…).

Alors, grâce aux astuces de cet article, commencez dès maintenant à tester votre pouvoir du « non » légitime ! Vous verrez assez rapidement si votre confiance en vous résiste à l’exercice. Si non, vous savez ce qu’il vous reste à travailler ; si oui, bravo ! Attention juste à ne pas trop abuser de ce nouveau pouvoir…

La confiance en soi dans le ski

Cet article a pour but d’éclairer le skieur sur l’importance du mental et de la confiance en soi dans sa pratique sportive. Le texte s’appuie sur les témoignages de plusieurs skieurs qui ont suivi une préparation mentale avec VPro Coaching. Tous sont au niveau international. Pour des raisons de confidentialité, seules leurs initiales seront mentionnées. Bonne lecture !

Le ski est un sport exigeant, très technique et très physique. Mais, comme pour toutes les disciplines, un bon physique et une bonne technique ne valent rien sans un mental solide. Le mental, et en particulier la confiance en soi, sont des éléments essentiels pour réussir à atteindre un objectif, s’améliorer et accéder au succès.

Savoir repérer ses atouts

La confiance en soi est une qualité incontournable pour se sentir bien dans sa vie. Elle se définit comme la conscience (ou la croyance) d’avoir les capacités pour réussir, quels que soient les événements extérieurs. Cependant, les personnes confiantes ne sont pas exemptes d’appréhension ou de doute. C’est justement cette capacité à croire en ses aptitudes, malgré les émotions négatives, qui est une marque de confiance en soi. Sans excès, ni faux semblant, un athlète confiant sait de quoi il est capable, quels sont ses forces, son potentiel et ses atouts.

Dans le ski, cette qualité peut se traduire par la capacité de dépasser ses peurs, d’avancer malgré les épreuves rencontrées, de parler devant les médias, d’être quelqu’un de charismatique, de ne pas stresser face à des courses difficiles, d’avoir le courage d’essayer de nouvelles techniques ou de se lancer des objectifs sportifs ambitieux et de s’y investir pleinement. « Quand j’ai confiance en moi, tout s’enchaîne bien. Je ne fais pas de faute et je prends énormément de plaisir. Je domine la piste de ski et j’attaque ! », témoigne A.A.

Bonne nouvelle ! Ne pas avoir confiance en soi n’est pas une fatalité. On ne naît pas avec ou sans. La raison est simple : la confiance n’est pas une réalité, mais une croyance que le skieur acquière au fil de son parcours sportif. C’est un pur concept, une interprétation, une pensée qui n’existe pas dans le monde réel. La confiance est donc une qualité qui se travaille, se développe dans le temps et qui peut nettement progresser avec un travail sur soi adapté et ce, quel que soit le niveau initial du sportif. 

Déjouer les fausses idées associées à la confiance en soi

La confiance en soi est une qualité indispensable et très positive. Pourtant, beaucoup y sont réticents, la confondant avec ses extrêmes : l’excès et le manque de confiance en soi qui peuvent être effectivement des freins dans la progression d’un sportif.

Etre trop confiant, par exemple, peut inciter le skieur à négliger sa préparation technique et à manquer de concentration au départ d’une course. Il peut aussi devenir imbu de lui-même, s’imaginer gagnant à tort sur des objectifs démesurés ou délaisser et rabaisser ses coéquipiers. Même si les skieurs trop confiants restent rares dans le monde de la glisse, la crainte de devenir arrogant est très fréquente. La modestie est particulièrement mise en valeur et beaucoup craignent d’avoir confiance en eux. Certains sportifs préfèrent clairement manquer de confiance plutôt que d’avoir une trop grande estime d’eux-mêmes. C’est ce qu’on pourrait appeler : « le complexe de modestie ».

Pourtant, ne pas être assez confiant est également un handicap difficile à porter. Un sportif non conscient de ses acquis et/ou de ses progrès peut rester bloqué dans son évolution. M.B. confirme : « Quand je manque de confiance, je perds tous mes moyens. Je n’arrive plus à skier. Je ne suis pas suffisamment relâchée au départ de mes courses. Je fatigue rapidement et, du coup, j’ai encore moins confiance en moi. C’est un véritable cercle vicieux. Je n’en sors plus. Je régresse au lieu d’avancer« . Les conséquences d’un réel manque de confiance sont nombreuses et inquiétantes. En effet, un skieur risque d’être en proie aux doutes (baisse de la concentration), de remettre en cause sa place dans la compétition (baisse de l’investissement à l’entraînement, diminution de la motivation), de penser davantage à l’échec qu’à la réussite (baisse de la vigilance, augmentation des blessures, auto-sabotage), de se focaliser uniquement sur ses erreurs et ses fautes (difficultés pour progresser, baisse de l’estime de soi), de prendre moins de plaisir sur ses skis. N.N. surenchérit :  » Je perds toutes mes capacités quand je manque de confiance. Mon cœur bat plus vite, je rougis, j’ai les jambes qui tremblent, je suis toute contractée. J’ai des pensées négatives. Je me dis que je vais tomber, que je vais tout rater. J’anticipe l’échec sur une porte alors que je sais que j’en suis tout à fait capable ! « . Et, enfin, dans les cas les plus extrêmes, il existe un danger non négligeable de « burn-out » : l’athlète arrête définitivement sa pratique.

Trouver son équilibre

Il est donc indispensable de trouver un juste équilibre entre excès et manque, celui de la confiance en soi optimale. Alors, comment atteindre cet équilibre ? Comment optimiser  ses performances et son plaisir de la glisse ?

– Cet équilibre peut s’atteindre  naturellement au fil du temps ou plus efficacement et plus rapidement grâce à une préparation mentale. Le rôle du préparateur mental est d’évaluer le niveau de confiance de l’athlète et de l’aider à compenser ses lacunes. Au cours des séances, ce dernier (ré)apprendra à se redéfinir au travers de ses qualités et de ses forces.

– Par ailleurs, le skieur devra se fixer des objectifs positifs, motivants, mesurables et atteignables. Il pourra ainsi évaluer objectivement ses progrès et s’enrichir de nouvelles expériences positives. « Cela ne sert à rien d’attendre un miracle ! » précise N.B.

– L’entourage (entraîneur, famille et amis) pourra également l’aider à rester objectif sur ses forces et faiblesses et à garder une vision réaliste de ses capacités.

Enfin, la confiance en soi se gagne aussi grâce aux « échecs », ou autrement dit, grâce à l’accumulation d’expériences constructives. « Quand je suis confiante, même si ma course ne s’est pas déroulée comme prévu, je relativise. Je sais que j’ai tout donné. Je me connais mieux pour la prochaine course », précise M.B.

– La confiance se développe au fur et à mesure, à chaque fois que le skieur dépasse ses peurs, qu’il affronte les obstacles qui se dressent sur son chemin et qu’il trouve des solutions pour se sortir de situations difficiles. « Avec du sérieux et de la régularité, je pense que je peux arriver à faire de bonnes choses. Ca me fait plaisir et ça me rend très fier de moi », conclut N.B.

 « Une des clés du succès est la confiance en soi.
Une des clés de la confiance en soi est la préparation »
Arthur Ashe, tennisman américain.

Extrait : Atteindre ses objectifs- Partie 10 : Prendre des modèles + Conclusion

  

Partie 10 : Prendre des modèles

Maintenant que vous êtes prêt pour avancer jusqu’au bout de votre objectif, il reste une dernière astuce pour être certain d’aller dans le bon sens.

Pour cela il est bon de savoir que l’apprentissage par imitation et observation est extrêmement efficace. Il permet de tirer partie des expériences réalisées par autrui, sans pour autant perdre de temps et de l’énergie. Par exemple, se jeter du haut d’un immeuble avec des ailes en papier pour voler comme les oiseaux, certains l’ont déjà fait, du coup nous en sommes sûr : ça ne marche pas. Bien sûr, tous les modèles à suivre ne sont pas si éloquents, mais je pense que vous avez cerné l’idée.

Pour réaliser votre projet, vous pouvez donc économiser beaucoup en prenant des « modèles de réussite ». Pour cela, (accès restreint)

 

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Conclusion :

Vous voilà désormais bien armé et motivé pour réussir vos objectifs.
Si vous avez fait tous les exercices proposés au fur et à mesure, vous avez su mettre toutes les chances de votre côté pour réussir. Si vous ne les avez pas faits, il se peut que vous ayez lu tous les articles précédents pour rien. A vous de jauger votre niveau d’engagement.

Au final, une seule chose est certaine : quelle que soit la façon dont vous avez géré votre parcours, vous obtiendrez un résultat. Peut être pas celui escompté ou pas au moment voulu, mais patience, organisation, clairvoyance et détermination feront de vous quelqu’un capable d’en tirer partie, quelqu’un capable de créer un nouveau résultat plus en adéquation avec vos objectifs, et enfin … quelqu’un capable de réussir !

« Réalisez vos rêves les plus fous commence dès aujourd’hui
avec les gestes quotidiens qui vous mettront sur la bonne voie.
»
 Anthony Robins

Protégé : Atteindre ses objectifs- Partie 10 : Prendre des modèles + Conclusion

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Extrait: Atteindre ses objectifs- Partie 9 : Dépasser ses blocages

 

Partie 9 : Dépasser ses blocages

Malgré toutes les étapes que nous venons de voir, je suis sûre qu’il vous reste encore quelques zones d’ombres, quelques « excuses » (aussi bonnes soient elles) qui risquent de vous empêcher d’avancer. Ces blocages ou ces barrières sont très souvent la cause de notre immobilité, de notre incapacité à nous lancer dans un projet (en terme d’action) ou à le poursuivre jusqu’au bout. « Je manque de temps », « je n’ai pas assez d’argent », « je n’ai pas la formation pour », « j’ai peur de rater »…etc. Même si ces barrières sont néfastes pour atteindre votre objectif final, il ne faut pas pour autant les occulter. Ces idées existent en vous et les fuir ne résoudra rien. Au contraire, elles risquent de ressortir plus fortes encore et à un moment où vous n’aurez pas la force de résister.

Alors, dès le début, il faut prendre en compte vos blocages. Chaque personne a sa propre façon de se limiter. Il faut donc connaitre vos stratégies d’échecs personnelles pour mieux les contrer. A cet effet, vous allez prendre un stylo et noter (accès restreint)

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Protégé : Atteindre ses objectifs- Partie 9 : Dépasser ses blocages

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Protégé : Atteindre ses objectifs- Partie 8 : Devenir un gagnant

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Protégé : Atteindre ses objectifs- Partie 7 : Garder confiance en soi

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La confiance en soi

Petite Introduction théorique :

La confiance en soi est une qualité incontournable pour se sentir bien dans sa vie. Elle se définit comme la conscience (ou la croyance) d’avoir les capacités pour réussir. Les personnes confiantes ont la conviction d’avoir de bonnes capacités quels que soient les évènements extérieurs. Cependant, les personnes confiantes ne sont pas exemptes d’appréhension ou de doute. C’est justement cette capacité à croire en ses aptitudes, malgré les émotions négatives, qui est une marque de confiance en soi. Même quand ça ne va pas, elles continuent de croire en leurs capacités de réussite.

Au quotidien, cette qualité peut se traduire par la capacité de dépasser ses peurs, d’avancer malgré les épreuves rencontrées, de parler en public, d’être quelqu’un de charismatique, de ne pas stresser face à des situations difficiles, d’avoir la volonté de conserver son avis malgré ce que d’autres pensent ou font, d’avoir le courage d’essayer quelque chose de nouveau ou de se lancer dans un projet.

La bonne nouvelle, c’est qu’avoir confiance en soi ou non, n’est pas une fatalité. On ne nait pas ainsi. La raison est simple : la confiance n’est pas une réalité, mais une croyance que l’on construit sur nous-mêmes au fil de notre vie. C’est un pur concept, une interprétation, une pensée qui n’existe pas dans le monde réel. La confiance est donc une qualité qui se travaille, se développe dans le temps et qui peut nettement progresser avec un travail sur soi adapté.

Quelques clés pour améliorer concrètement sa confiance en soi :

Travailler et développer ses connaissances :  
Cet argument est le plus évident de tous. Il suggère simplement que pour accroitre sa confiance en soi dans un domaine particulier il faut connaitre et travailler sur ce domaine autant que possible. En effet, la confiance se développe au travers de l’expérience de la réussite. Obtenir de nouvelles compétences, accroitre vos connaissances grâce à des formations, de l’entrainement ou des recherches poussées ont donc toutes les chances d’avoir un impact direct sur votre confiance. Quand vous savez de quoi vous parlez, vous croyez davantage en vos capacités à réussir et donc vous avez plus confiance en vous.

Connaitre sa propre définition du mot « confiance » :
Comme la confiance est une croyance, elle peut être différente pour chaque individu. Savoir ce que ce terme représente pour vous et à quel niveau il joue vous permettra de mieux l’appréhender et donc de mieux savoir vers où axer le travail sur soi. Un bon exercice pour mettre au clair votre vision personnelle de la confiance c’est d’écrire quelques exemples de moments où vous étiez confiant et de moments où vous ne l’étiez pas. Trois de chaque suffiront pour y voir plus clair sur les circonstances qui vous sont favorables ou pas.

Réaliser les conséquences :
Afin de vous motiver à travailler pour augmenter votre confiance, il vous faut des objectifs clairs et attrayants. Pour cela, il est conseillé de noter sur une feuille de papier tous les bénéfices concrets que vous pourrez expérimenter dans votre vie grâce à une augmentation nette de la confiance en soi. Une fois que vous aurez intégré plus précisément toutes ces retombés positives, vous n’aurez plus qu’une seule envie : avoir confiance.

 Créer le succès :
Ce qui développe le plus la confiance en soi c’est la réussite, l’accomplissement dans la performance. Tous les succès ont leur importance. Qu’ils soient petits ou grands, intermédiaires ou finaux, les vivres pleinement accroit significativement la confiance. Ces succès peuvent être trouvés grâce à différents petits exercices pratiques.  
          – D’abord, en se fixant des objectifs réalistes, précis et positifs du type « demain, à 14h00, j’aurais fini cet article ». Vous encourager et vous féliciter à chaque étape, permet d’augmenter la sensation d’efficacité. Plus concrètement, vous pouvez tenir un « carnet de note des succès ». En effet, répertorier chaque jour deux ou trois actes réussis, est une excellente façon de constater clairement les progrès accomplis.
          – Ensuite, pour stimuler la confiance en soi, il est possible de se visualiser en situation de réussite, en faisant revivre des succès passés par exemple. Ce type d’exercice rappelle à l’esprit la sensation de compétence et agit comme une preuve, au sens où si vous l’avez déjà fait vous pouvez le refaire.
          – Et enfin, le fait d’observer et d’imiter le succès des autres  incite aussi à se mettre plus faciliment en situation de succès. En effet, écouter les techniques des autres qui réussissent et tâcher de les appliquer à soi-même pour tester leur efficacité est une façon pratique de trouver rapidement des solutions aux problèmes rencontrés.

Être conscient de ses atouts :
Très souvent, les gens semblent parfaitement conscients de leurs défauts et de leurs faiblesses. En soi, cette objectivité est une bonne chose puisqu’elle permet de connaitre précisément les points à améliorer. Cependant, une véritable analyse de soi impose que l’on connaisse aussi ses forces et atouts. Pour augmenter sa confiance en soi, il est donc recommandé de souligner les avantages que vous avez face aux autres, les qualités et les points forts qui vous caractérisent. Il est aussi important de se focaliser sur vos performances, sur les comportements qui vous ont mené à réussir certaines choses, et non sur la réussite elle-même.

Se parler avec confiance : 
Se persuader grâce à l’auto-suggestion que l’on est capable de réussir aide à augmenter sa confiance. En effet ce type d’encouragement pousse à identifier ses propres qualités et stimule l’envie de progresser. Pour plus d’efficacité il est conseillé d’éviter les tournures négatives, par exemple « ne fais pas comme ça», et favoriser les tournures plus positives du type « fais le comme ça ». En effet, le langage à une importance capitale. Il suffit de dire « ne penses pas à un éléphant rose » pour que justement vous y pensiez. De la même manière, les encouragements négatifs où la faute est mise en avant (par exemple « ne te relâche pas ») contribue surtout à accroitre cette même faute que l’on voulait justement éviter (se relâcher). Il est donc vivement conseillé d’utiliser des phrases encourageantes, claires et positives.

Agir avec confiance :
Tout est lié : pensée, émotions et comportements. En effet, si les personnes confiantes agissent naturellement avec assurance, cela fonctionne dans l’autre sens. En d’autre mots, le fait d’agir avec assurance augmente aussi le sentiment de confiance. Il est donc important de travailler sur la posture, même après un échec. Garder la tête haute, les épaules redressées et le dos droit sont des exemples évidents. Comme le dit l’adage, « Fais semblant de le faire jusqu’à ce que tu le fasses vraiment ».

  Être patient :
Il vous faut accepter que la confiance ne passe pas en un clin d’œil d’un état à l’autre. Pour devenir quelqu’un qui a confiance, vous devez consentir à supporter les passages difficiles, les moments de faiblesses et surtout bien les considérer comme des étapes, des moments intermédiaires qui finiront par ne plus exister à force de travail sur soi.  «Le succès c’est être capable d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme»  Winston Churchill.

S ‘attendre au succès :
Ayez foi en vous et dans vos progrès. Agissez dans le but de réussir, de gagner et non pas dans le seul but « de ne pas perdre ». Cette nuance peut faire toute la différence. Maintenant que vous connaissez mieux ce qu’est la confiance en soi, agissez dès aujourd’hui comme si vous étiez confiant. Mettez toute votre énergie dans cet objectif. Vous devez penser, ressentir et agir comme quelqu’un de confiant. Attendez vous au succès, à réussir ce que vous avez entrepris et ainsi, vous développerez une solide confiance en vous qui vous apportera joie et succès dans tous les domaines de votre vie.

Dr Virginie Lemaire de Bressy