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Kevin Portal. Un pilote rallye hors du commun.

Kevin Portal est un jeune pilote de 25 ans qui débute sa carriére sportive avec un gros potentiel. Si il est parfois freiné par son budget, il est toujours porté par sa passion pour le sport auto et son grand professionnalisme. Son expérience ne cesse de grandir et les résultats sont déjà là. Portrait d’un autodidacte passionné.

1. Bonjour Kévin. Tu as un parcours atypique dans le monde du rallye. Peux-tu nous en dire plus?

12304169_10207029154321348_730878756446490482_o - CopyC’est vrai que mon parcours est assez atypique. En général, on commence par le karting et ensuite on choisit soit le circuit soit le rallye. Ceux qui, comme moi, choisissent le rallye commencent d’habitude vers 17- 18 ans. Personnellement, je n’ai pas fait de karting et j’ai commencé à 22 ans, du coup on peut dire que je n’ai pas la même expérience de course que les autres pilotes.

2. Comment t’es venu cette passion pour le rallye ?

Je l’ai toujours eu, depuis tout petit. Mon père dit que dans le landau, j’étais déjà en train de conduire! Enfant, je ne jouais qu’avec des voitures. J’ai même fait la tête le jour où on m’a offert un « Action Man » comme cadeau d’anniversaire ! Je regardais la F1 et les rallyes les dimanches contrairement à ma famille qui n’est pas du tout dans le sport auto. Petit à petit l’amour de la voiture s’est transformé en attirance pour la compétition. C’est vrai qu’au début personne n’y croyait vraiment, du coup j’ai eu du mal à concrétiser cette passion. Et un jour j’ai décidé d’arrêter d’écouter les autres et j’ai choisi de foncer. Le choix de la voiture a toujours été devant moi, mais je n’avais jamais osé prendre la décision jusque-là.

 3. Qu’est ce qui a fait le déclic finalement ?

15369133_10211032098298001_5399852926272886872_oC’est suite à un voyage où j’ai fait le bilan. Après le bac, je suis allé en Australie pour apprendre la vie et voir comment je me débrouillais seul. Mais ce n’est pas ce voyage-là qui m’a aidé à trouver ma voie car le cap a été trop brutal pour un gamin de 18 ans. J’ai eu trop vite de grosses responsabilités et du coup je n’arrivais plus à être léger. À mon retour en France, j’ai bossé dans les travaux publics sans grande conviction, mais je pouvais au moins conduire des machines. Je savais que je n’étais pas à ma place dans ma vie, j’étais énervé tout le temps. Puis, je suis parti en vacances en Amérique du sud. Et là, j’ai écrit tout ce qui me passait par la tête pour évacuer ma colère. J’ai écrits de nombreuses pages et ça m’a fait vivre une grosse palette d’émotion. Quand tout est sorti, j’étais plus calme et reposé. J’avais retrouvé la légèreté de ce que j’avais perdu. Je me suis alors demandé ce que je voulais vraiment faire … et le sport auto est revenu naturellement à moi. La voiture revient toujours dans ma vie.

 4. Peux-tu nous parler de ton tout premier rallye ?

Je m’en souviens comme si c’était hier. C’était complètement en amateur, avec un très bon ami en co-pilote, tout aussi novice que moi. Ça m’a pris 3 mois pour réunir le budget, à aller frapper aux portes afin de récolter suffisamment d’argent, ça fait partie du job. C’était la première fois que je montais dans une voiture de course. On était inconscient dans le sens où on découvrait tout sur place, d’autant plus que ce n’était pas un rallye facile, mais c’était vachement sympa. La preuve, j’ai eu envie de recommencer !

5. Qu’est ce qui te motive dans ton sport?

12314322_10207872130140772_2455959551113361629_oAdolescent, je voulais être sportif de haut niveau, je trouvais ça admirable. J’ai d’abord tenté le vélo qui était le sport de pilotage le plus à ma portée sans permis. Mais c’était plus dur pour moi que la voiture aujourd’hui. Dès que j’ai pu conduire, je me suis senti à ma place, là j’étais bon. C’est dur de résumer ce qui me motive, car l’automobile est ancrée au fond de moi. Quand je rentre dans ma voiture tout est bon, le cadre, l’odeur, l’atmosphère de vie. J’aime aussi le dépassement de soi, physique et mental, et la notion de risque qui fait partit du charme et des règles du jeu. La pression qui monte avant une course est extraordinaire. Ce sont des sensations que je ne retrouve nulle part ailleurs. Je me sens vivant et à ma place.

6. Dernièrement tu as fait une performance remarquable. Tu es arrivé 3ème à la sélection rallye jeune. Que penses-tu de ton résultat?

C’est comme si on se préparait pour un concours d’entrée dans une école. Il n’y a que très peu de places et tout le monde se prépare pour ça. La performance que j’ai faite cette année a été une sorte de récompense de tout le travail fourni. J’ai bien commencé ma sélection, j’étais à l’aise malgré mon manque d’expérience. Lors de la finale ça a été plus difficile. Je suis passé sur une voiture de course que je n’avais jamais piloté et je n’ai pas pu faire la performance que j’aurais voulu. Une voiture de course neuve repousse les limites, le référentiel que l’on a n’est pas le même et c’était la première fois pour moi.

Au final, mon résultat est bien mais pas suffisant. Au fond de moi, je sais que c’est un beau score d’être 3eme sur 2000 pilotes environ, mais je ne suis pas pleinement satisfait. Je me suis rendu compte que j’avais encore un manque d’expérience sur le pilotage. Je reste quand même positif parce que maintenant je sais mieux sur quels points travailler pour être plus performant.

 7. Quelle préparation générale as-tu fais ?

22904549_1499846056720249_804479249672910807_oLa préparation est à la fois physique, technique et mentale. Il y a aussi besoin de se préparer sur le terrain pour travailler la capacité d’adaptation. La préparation est différente de celle d’un gymnaste qui maitrise son corps et qui va répéter des gestes jusqu’à obtenir une technique parfaite. Dans le sport auto, tout est question d’adaptation puisque le pilote dépend aussi de sa voiture et du terrain. Il faut de l’expérience, du ressenti et les bons réflexes pour s’ajuster en permanence.

 8. Pour quelle raison as-tu choisi de faire une préparation mentale?

Quand j’ai commencé le rallye, j’ai senti que mentalement j’avais de grosses lacunes dans le sens où je ne me voyais pas gagner. J’étais négatif sur moi-même et cela me plombait. Pour gagner une sélection ça se joue sur le mental. J’ai voulu donc mettre toutes les chances de mon côté et du même coup être plus performant. Cela fonctionne comme dans tous les sports, il y a toujours une grosse part de mental.

9. En quoi ton travail avec Vpro-coaching t’a aidé ? Sur quoi as-tu principalement travaillé ?

Le travail avec Virginie Lemaire de Bressy m’a énormément aidé. On a travaillé sur la gestion du stress avant/pendant la course et sur la gestion des émotions. Virginie m’a appris des techniques nouvelles pour moi comme par exemple la visualisation mentale, la relaxation, une sorte d’autohypnose… On a aussi bossé sur la confiance qui constitue, à mon sens, 80% du mental.

Ca a de suite marché, j’ai vite gagné en confiance et du coup je gère mieux mon stress et mes peurs. Le résultat se voit de suite. Dès que j’ai des failles, j’ai des outils pour gérer. Un peu comme un ordinateur, j’augmente le nombre de programmes en réserve pour trouver des solutions le moment venu. Je pense que cet accompagnement fait partie des points qui mènent à la performance.

10. Peux-tu nous donner quelques techniques qui t’ont aidé à révéler ton potentiel ?12310035_10207872130020769_5140777323678390972_o

Les routines (façon de s’installer dans la voiture, s’imaginer le parcours, comment on va agir…) et la relaxation m’ont vachement aidé. L’imagerie c’est énorme aussi ! C’est du taf mais au chrono c’est efficace. Je ne sais pas bien expliquer ce que je ressens, mais quand je le fais avant une course je performe mieux. Certainement parce que je suis plus concentré et plus capable de m’adapter ensuite. Seul ce n’est pas toujours évident, mais Virginie me donne des pistes pour m’entraîner sur le travail qu’on met en place en séance.

11. Ton travail avec Virginie a-t-il des effets à long terme ?

Cela fait plus d’un an que l’on travaille ensemble et sur le long terme il y a vraiment de l’évolution. Même de sa part il y a beaucoup d’investissement, elle m’aide vraiment. Si on fait une préparation mentale avec un psychologue du sport je pense que c’est important de travailler sur le long terme afin d’instaurer une relation de confiance. Virginie s’adapte par rapport à mes peurs, mes réflexions, mes objectifs. Son retour d’expérience sur moi permet d’avoir un travail beaucoup plus qualitatif. Et puis, tout simplement, l’apprentissage c’est aussi de la répétition et pour ça il faut du temps.

22449930_1847073741974810_7347358385748732453_n12. Que conseillerais-tu à un jeune sportif qui rêve de faire du rallye?

Le premier conseil que je donnerai c’est qu’avant de commencer un rallye, c’est important de se préparer techniquement et mentalement. Ensuite, je lui dirais qu’il se monte un plan d’entrainement et qu’il se trouve une équipe au top pour s’entrainer sur tous les points. Et après, sans secrets, il faut rouler…

13. Et maintenant, qu’est-ce que tu vois pour la suite de ta carrière?

Mes objectifs à court terme sont de me préparer au mieux pour 2018 et gagner le championnat de France. La suite…? C’est que cette belle aventure continue encore plusieurs années !

14. Pour finir, as-tu un message ou des remerciements à faire passer ?

J’ai énormément de gens à remercier car la performance se fait en équipe, on ne peut pas la faire tout seul si on veut être prêt de façon optimale. Donc, remerciement général à toutes ces personnes qui m’aident (ma famille, mes amis, ma copine et mes coachs) chaque jour pour être le pilote que je suis.

Ultra Trail et préparation mentale : Interview de Gilles Spagnol

Si le trail est un sport exigeant et difficile, l’Ultra Trail l’est plus encore. Ces courses qui se font sur des distances et des durées impressionnantes nécessitent une excellence connaissance et maitrise de soi. Et lorsque l’on est seul avec soi-même et sa souffrance physique si longtemps, un bon mental peut tout changer. Gilles Spagnol, qui a fait récemment l’Ultra Trail du Mercantour et qui est un sportif VPro fidèle nous parle de son expérience dans cette interview. Nous verrons que dans une épreuve aussi extrême, c’est le soutien et l’entrainement, y compris mental, qui ont permis la réalisation d’un si bel exploit.

Gilles Spagnol- Vpro Coaching– Bonjour Gilles. Tu as fait, il y a peu de temps, un trail de 140km et de 31h de course… qu’est ce qui t’a poussé à te lancer dans un tel challenge ?

L’inconscience ! En fait cette course s’inscrit dans une progression d’entrainements et de compétitions, afin de performer sur l’UTMB* 2016. C’est un projet initié en 2011, qui nécessite des phases intermédiaires. Je n’ai jamais envisagé de passer d’une performance sur 20 à 30 kms à une sur 170 kms sans que mon corps et mon esprit ne s’adaptent aux contraintes associées. Participer à l’Ultra Trail Côte d’Azur Mercantour m’a permis de poursuivre mon apprentissage des aléas que je peux rencontrer sur ce type de distance et de durée.

– Quelle préparation générale as-tu fait pour mettre toutes les chances de ton coté ?

Depuis 2012 je travaille avec un entraineur qui connait cet objectif. Le programme d’entrainements et de courses est construit en conséquence. D’autre part, depuis que je travaille avec toi, j’ai pris conscience que la performance est la résultante des efforts que l’on fait pour progresser dans de multiples dimensions. C’est un travail continu sur des axes tels que la préparation mentale, la nutrition, la logistique, la préparation des courses, l’assistance,…

– D’un point de vue préparation mentale, quelles stratégies as-tu développé pour te sentir prêt le matin du jour J ? Peux-tu nous donner des exemples concrets ?

Gilles Spagnol- Vpro CoachingTu m’as fait travailler sur de nombreuses techniques. J’ai testé beaucoup de choses tout au long de ces 4 années, ce qui me laisse le choix de la stratégie mentale à sélectionner en fonction de la situation. Sur des durées aussi longues on a besoin de pouvoir « varier les plaisir » !

Pendant les entrainements difficiles, j’utilise souvent la technique des modèles** et je la couple avec une projection visuelle sur la fin de l’UTMB 2016, en m’imaginant à la bagarre dans une portion décisive pour la victoire. Je me dis mentalement : « c’est là que 2016 se gagne ! ».

Sur cette course en particulier, tu as programmé des séances de visualisation dans les semaines précédant l’épreuve. En répétant ces exercices à la maison, j’ai pu me présenter sur la ligne de départ avec une grande confiance. Visualiser la course allant à son terme en prenant le dessus sur des éléments négatifs, m’a permis de réaliser cet objectif malgré les galères rencontrées.

– Effectivement, ton corps n’a pas été très coopératif sur ce trail. Raconte nous un peu comment tu as réussi à « finir cette course au mental » ? Quelles techniques t’ont aidées à rester motivé jusqu’au bout?

J’ai en effet rencontré des problèmes gastriques assez rapidement, dès la 5ème heure de course. Je n’ai pas réussi à faire passer ces soucis, et j’ai dû affronter les difficultés des 100 derniers kilomètres du parcours avec peu de forces, et une incapacité à me nourrir suffisamment pour envisager une bagarre avec les premiers.

Ce qui m’a permis de tenir jusqu’au bout, c’est d’avoir mis en place des éléments qui contrecarraient mes idées négatives. Tout d’abord, j’avais défini un objectif à trois niveaux : le premier était de finir coûte que coûte pour obtenir les points manquants pour se présenter au tirage au sort de l’UTMB 2016. Le second était un objectif de temps et le troisième de se mêler à la lutte pour la victoire. L’objectif minimum était clair et connu de toutes les personnes qui m’accompagnaient sur la course. Donc, à chaque fois que je les rejoignais sur un poste d’assistance ou de contrôle, personne n’a jamais suggéré l’abandon. Au fond de moi, malgré les messages négatifs envoyés par mon cerveau, je ne l’ai jamais envisagé non plus. Surement grâce aux séances de visualisation. Aussi parce que les personnes qui m’ont suivi avaient envie de vivre une belle aventure. Je ne voyais pas arrêter alors qu’ils avaient fait des sacrifices pour être présent toute la course.

Enfin, nous avions décidé, avec les auteurs de « papa dessines moi un trail », de faire un second film, en montrant toutes les émotions que peut générer un Ultra Trail. C’était une raison supplémentaire pour aller au bout !

Gilles Spagnol- Vpro Coaching– Les gens me demandent souvent à quoi peut penser un trailer pendant 31h de course… peux-tu répondre à cette question ?

C’est une bonne question ! La première réponse qui me vient est : « à rien ». C’est à la fois vrai et faux en ce qui me concerne. J’ai l’impression qu’au départ d’une course mon cerveau se déconnecte, comme s’il était effrayé par la durée de l’épreuve. Il se contente de m’envoyer des signaux sur mes sensations, il absorbe tout ce qui lui arrive de l’environnement sans le traiter ni l’analyser. Je suis toujours étonné à postériori, de ne pas avoir de sensation de longueur sur de telles courses. En effet, 31 heures c’est énorme. Je pense que c’est un des rares moments de ma vie, où je n’ai pas besoin de penser au futur. Et je n’ai pas le temps de m’ennuyer, donc le temps passe vite.

Certains écoutent de la musique, d’autres imaginent des histoires, d’autres courent avec un autre concurrent pour échanger de temps en temps, avoir de la compagnie. Tous les goûts sont dans la nature !

– Est-ce que tu as une anecdote rigolote à nous raconter sur cette course ?

Oui. Au ravitaillement du 100ème kilomètre, j’ai retrouvé ma famille pour la première fois depuis la veille. Je récupère un peu, je discute avec mon assistance, je fais le point sur ce que je vais emporter pour le prochain tronçon. Comme je n’arrive à manger que de la compote à dose homéopathique, j’ai un emballage de Pom’pote à jeter. Je le sors et le tend à un ami. Ma fille de 8 ans, s’interpose et le plus naturellement du monde demande, si avant de la jeter j’ai bien lu la blague écrite sous l’emballage !!!!! J’ai donc du résoudre la charade, ce qui a conduit mon entraineur à conclure que j’étais en bon état et que je pouvais repartir ! Mentalement cela permet de repartir sur une note positive et rigolote.

– Ton prochain objectif c’est donc l’UTMB. Qu’est-ce que tu comptes mettre en place pour t’améliorer encore suffisamment et atteindre ce but ?

Déjà comprendre pourquoi j’ai eu un tel dysfonctionnement au niveau digestif, et résoudre cette difficulté avec les micronutritionnistes.

Ensuite je dois encore m’améliorer sur le plan mental, parce que je trouve que j’ai trop subi malgré le fait d’avoir terminé la course. Dans les moments difficiles, je sais que je paux davantage positiver. A l’UTMB, l’objectif minimum sera de terminer en moins de 27 heures, les problèmes gastriques peuvent de nouveaux survenir, et d’autres aléas peuvent se produire. Je veux les surmonter plus efficacement.

– Qu’est-ce que tu conseillerais à quelqu’un qui veut faire de l’Ultra Trail ?

D’être raisonnable dans son objectif. On ne participe pas à un Ultra Trail comme on pourrait s’inscrire sur un 10km ou un semi-marathon. C’est une épreuve qui laisse des traces dans l’organisme. Si ton corps et ton mental ne sont pas préparés, le risque de blessure est conséquent. Je conseille de se donner du temps pour préparer son corps et son esprit. Moi, j’ai pris 5 ans pour le faire, mais c’est aussi parce que je me suis fixé mes 50 ans pour courir l’UTMB. Chacun doit apprendre à se connaitre, savoir quel est son objectif (ce n’est pas la même chose de vouloir simplement finir que d’envisager une performance).Gilles Spagnol- Vpro Coaching

– Et à quelqu’un qui veut faire de la préparation mentale ?

Que c’est une très bonne idée. Cela témoigne d’une envie de progresser globalement, de considérer qu’il n’y a pas que l’entrainement physique qui permet d’améliorer ses performances. Renforcer la confiance en soi, se doter d’outils pour faire sauter les barrières que l’on se fixe à tort est fondamental (quel que soit le sport pratiqué). Et l’avantage est que ça ne pèse rien à emporter avec soi ;o). En Ultra Trail c’est important ;o).

 

** UTMB: Ultra Trail du Mont Blanc, environ 170 km et 10 000 m de dénivelé positif…

*Technique des modèles : Stratégie où Gilles s’imagine entouré de personnes emblématiques qui comptent pour lui et qui le soutiennent chacune à leur façon.

Les Jeux Olympiques vus de l’intérieur

En ce début d’été, je vous propose un peu de fraicheur avec le témoignage de nos deux sportifs VPro qui ont vécu les jeux d’hiver. Avec recul, ils reviennent sur cette expérience exceptionnelle que sont les jeux Olympiques et Paralympiques : l’ambiance, les émotions, les victoires et le rôle qu’a pu jouer leur préparation mentale dans cette aventure. Alors laissez-vous guider par Marion Bertrand et Romain Riboud pour revivre un peu la magie des Jeux !

Marion et Romain

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Thomas Talon : témoignage d’une révélation sportive

L’année derniére Thomas Talon était un jeune sportif prometteur avec des qualités qu’il n’ exploitait pas pleinement. Passionné par son sport, le VTT cross country, il a pourtant véritablement explosé ses performances en 2013. Premier du classement général de la coupe de France, sur chaque podium pendant les coupes, 23eme au championnat de France toutes catégories… Que s’est-il passé  ? Dans cette interview, Thomas nous retrace son impressionnante progression, sa préparation et nous donne aussi quelques techniques pour révéler enfin pleinement son potentiel. Retour sur une belle réussite.1005 Continue reading Thomas Talon : témoignage d’une révélation sportive

L’exploit de 2012

2012 fut une belle année pour VPro Coaching : pleine de défis, de nouvelles rencontres et d’exploits sportifs. Dans cette interview vous découvrirez une des plus belles expériences professionnelles que j’ai pu vivre : une préparation mentale pour gravir le Kilimandjaro. En effet, j’ai eu le plaisir de travailler avec Dominique Véran, paraplégique et instigatrice du projet, afin de la préparer pour la réalisation de cet exploit. Un témoignage émouvant, motivant et plein d’espoir.

sommet kilimanjaro VPro coaching

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En route pour les JO!

« Mon travail avec Vpro-coaching m’a aidé à accepter mon handicap
et à augmenter mes performances »
Benjamin Landier

 

Amputé de plus de la moitié de son pied gauche à la suite d’un accident de moto en 2009, à 38 ans, Benjamin Landier, est désormais champion handisport de cyclisme sur route. Il revient du championnat du monde sur piste qui s’est tenu à Los Angeles en février et vise les prochains jeux paralympiques à Londres en septembre. Déjà sportif en tant que valide, il a réussi brillamment sa reconversion dans le handisport. Portrait. Continue reading En route pour les JO!

Lettre d’un entraîneur à sa préparatrice mentale

La préparation mentale aide les sportifs à se surpasser mais elle est aussi un outil de poids pour les entraîneurs. Mikaël Maunier est entraîneur d’une équipe féminine de torball au club de l’A.N.I.C.E.S de Nice. Il a fait appel à Vpro-Coaching pour l’aider à mieux encadrer son équipe. Le torball (prononcer « torballe » comme pour le handball) est un sport de ballon pratiqué principalement par des sportifs déficients visuels (malvoyants ou non-voyants). Il se joue avec deux équipes de trois joueurs. L’objectif est de marquer un but à l’équipe adverse en lançant un ballon sonore uniquement à la main et en le faisant passer sous trois cordes tendues en travers du terrain. L’équipe de Mikaël participait le 18 février dernier à Nice à sa première compétition lors de la phase aller du Championnat de France féminin de Torball. Témoignage d’un entraîneur reconnaissant ! Continue reading Lettre d’un entraîneur à sa préparatrice mentale

Rencontre avec une championne de VTT descente

Myriam Nicole, 21 ans, est une jeune sportive, championne de VTT descente. Championne de France, première victoire en coupe du monde, quatrième mondiale… 2011 a été son année !  Depuis le mois d’octobre 2010, Myriam a fait appel à Vpro Coaching pour sa préparation mentale. Elle nous parle de son expérience et des impacts sur sa performance sportive. Rencontre.

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Journée de Coaching VPRo en pleine nature

VPro Coaching développe sans cesse pour ses clients de nouvelles possibilités de coaching. Les prestations proposées s’efforcent toujours d’être riches, variées et adaptées aux besoins/demandes du « coaché ».

Pour preuve, afin d’aider à sortir d’un cadre personnel et professionnel parfois trop habituels et restrictifs, VPro propose des journées de Coaching en pleine nature. Ces sorties individuelles ou de groupe permettent aux coachés de découvrir des situations nouvelles et motivantes ponctuées de nombreuses activités et exercices originaux et accessibles.

Objectif : se confronter à un environnement nouveau, ouvrir son champ des possibles et développer ses ressources.   Continue reading Journée de Coaching VPRo en pleine nature

Interview avec une sportive VPro : Nastasia Noens


Aujourd’hui, je vous propose de lire une interview de Nastasia Noens.  

 

Cette année, cette sportive niçoise a fait parler d’elle en termes très positifs. En effet, forte d’un bon début de saison avec plusieurs Top 10 en slalom, elle a récemment explosé ses performances individuelles en arrivant troisième à la coupe du monde Flachau le 11 janvier 2011 ! 
Sportive VPro depuis avril 2010, elle a accepté de nous parler de son expérience de la préparation mentale et de nous dire comment cet entrainement spécifique a contribué à sa belle ascension sportive.  Continue reading Interview avec une sportive VPro : Nastasia Noens