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Bonjour,
Je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous pour voir la vidéo de l’émission « La Voix est Libre » du Samedi 20 Avril sur France 3.
Le journaliste Henri Migout recevait Fabrice Pellerin entraineur à l’ONN des nageurs « dorés » : Yannick Agnel et Camille Muffat.
Fabrice Pellerin : un coach en or (20.04… par La-Voix-est-libre-F3-CA
Il a parlé de son livre, de sa vision de l’entrainement et de la gagne. Vision très largement inspirée de la psychologie du sport, et c’est sur ce sujet que j’ai eu le privilège d’intervenir dans l’émission (à la minute 20’50 sur la vidéo).
Comment apprivoiser la victoire, gérer ses objectifs petit à petit, garder la notion de plaisir au centre de tout, même dans l’effort le plus soutenu et comment transférer ces stratégies de réussite sportive dans la vie quotidienne… Autant de thèmes passionnants qui sont abordés avec justesse dans cette émission et qui sauront, j’en suis sûre, vous enrichir.
Pour ma part, j’ai trouvé l’expérience très stimulante. Elle aura permis de parler de la préparation mentale et de faire connaitre davantage les techniques passionnantes qui la composent. Ces stratégies permettent de franchir bien des paliers et les nombreuses médailles rapportées par le club niçois en sont une parfaite illustration. Un bel exemple de ce que le « coaching » (au sens large) peut apporter à l’individu. J’espère qu’il y aura encore d’autres occasions comme celle-ci.
Merci et bon visionnage!
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2012 fut une belle année pour VPro Coaching : pleine de défis, de nouvelles rencontres et d’exploits sportifs. Dans cette interview vous découvrirez une des plus belles expériences professionnelles que j’ai pu vivre : une préparation mentale pour gravir le Kilimandjaro. En effet, j’ai eu le plaisir de travailler avec Dominique Véran, paraplégique et instigatrice du projet, afin de la préparer pour la réalisation de cet exploit. Un témoignage émouvant, motivant et plein d’espoir.

- Pouvez-vous nous parler de votre volonté de faire l’ascension du Kilimandjaro? Était-ce un rêve depuis longtemps?
Pour mieux comprendre ma volonté, il faut savoir que dans ma vie je n’avance peut-être pas vite, mais je ne recule jamais. Ce projet de faire un des plus beaux sommets du monde m’est apparu à 26 ans, lorsque je faisais beaucoup de randonnées. Pourtant, après mon accident et avec la survenue du handicap, je ne croyais plus cela possible pour moi. Malgré tout, mon rêve a continué de vivre discrètement, sans faire de bruit. En 2010, lors d’une randonnée en joëlette (nb : sorte de chaise à porteurs munie d une roue et de branquards pour permettre à des personnes valides de la diriger) il s’est mis à neiger et nous avons dû faire face à ce changement inattendu de condition. Nous avons très bien réussi ce challenge et cela m’a remémoré mon vieux rêve qui est revenu au goût du jour. Progressivement, l’idée a germé et je me suis renseignée pour savoir si c’était réalisable.
- Quand avez-vous décidé qu’il était possible de le réaliser?
J’ai rencontré une association, « Mon p’tit loup », parrainée par Pierre Perret, qui avait été créée pour aider un jeune IMC à faire l’ascension du Kilimandjaro. Cette association familiale m’a aidé à organiser le voyage et surtout à y croire plus fort. Si quelqu’un l’avait déjà fait jusqu’à 5000 m, alors je pouvais espérer de le faire jusqu’au sommet (5895 m) !
- Quels moyens avez-vous mis en œuvre pour mettre toutes les chances de votre côté? (préparation, sponsors, équipe…)
Il faut être un peu fou pour se lancer dans un tel projet, mais c’est de la bonne folie ! La préparation a pris deux ans en tout. On a d’abord créé une association pour avoir des sponsors et constituer une équipe motivée. Rapidement, j’ai voulu qu’il y ait avec moi d’autres personnes avec des handicaps différents (visuel et auditif), pour partager nos émotions et nous soutenir dans nos difficultés. Le médecin fut le dernier à rejoindre l’équipe, il nous a beaucoup aidés. Pendant l’ascension, nous avons fait aussi un film que nous présenterons dans le département.
Pour la préparation, un des sponsors nous a offert trois mois d’entrainement physique dans une salle de sport afin d’être bien prêt pour cette épreuve sportive. De mon côté, j’ai aussi choisi de faire une préparation mentale.
- Comment avez-vous pensé à faire une préparation mentale pour cette occasion unique?
Je me suis bien préparée physiquement mais j’avais un doute sur mon mental, je n’étais pas sûre de moi et je me dévalorisais. Je me demandais quelle serait ma place dans l’aventure et j’avais peur d’être un frein pour les autres. En parallèle, je recevais des nouvelles de VPro régulièrement et j’ai reçu un message au moment même où je me lançais vraiment dans le projet. Pour moi c’était plus qu’un signe, j’ai donc franchi le pas.
- Comment se sont passé les premières séances?
Dès le début de notre travail ensemble, Virginie m’a rassuré et j’ai pu découvrir tous les côtés positifs que j’avais en moi. Cette nouvelle vision de moi m’a presque donné envie de pleurer… Je me suis rendue compte que j’étais beaucoup trop négative envers moi-même, je me sous-estimais constamment et il fallait que cela change. Je me suis accrochée car je sentais que c’était important et que j’en avais besoin, au-delà de ce challenge. En effet, le travail qu’on a fait ensemble m’a permis non seulement d’aller au bout du projet, mais il m’aide aussi énormément au quotidien dans ma vie de tous les jours.
- Concrètement, qu’est-ce-que la préparation mentale vous a apporté avant votre départ?
Cela m’a rassuré sur mes capacités et m’a permis de me réconcilier avec moi-même. J’ai vite commencé à sourire bêtement pour un rien, c’était une sensation si agréable, j’apprenais enfin à m’aimer. Je me sentais nettement plus « amoureuse de moi-même » !
La préparation mentale m’a aussi éclairci les idées et j’ai pu mettre en place une meilleure organisation avant le départ. J’ai su bien cerner mes priorités, hiérarchiser les choses à faire et mettre de côté les détails qui avaient moins d’importance. Cette planification efficace a d’ailleurs eu des conséquences positives sur toute l’équipe avant et après le départ.
- Pouvez-vous nous raconter rapidement votre aventure sur place?
Tout s’est très bien passé. J’ai gardé la forme, le sourire et le moral tout le long. J’ai l’impression que ma bonne humeur a influencé la motivation de l’équipe, comme s’ils faisaient des efforts en partie pour moi. Les porteurs tanzaniens nous ont aussi vraiment aidés, ils se sont vite appropriés le challenge et ont joué le jeu à fond. Pourtant, en Tanzanie, le handicap est vraiment considéré comme une tare et les personnes handicapées sont cachées. Du coup, j’ai l’impression que cet exploit d’équipe a fait évoluer leurs mentalités dans le bon sens. Le meilleur moment reste lorsque nous sommes arrivés au sommet ! C’était fabuleux ! On pleurait tous dans les bras les uns des autres, même avec les tanzaniens (alors que ce n’est pas du tout dans leurs traditions), tout le monde était vraiment joyeux … C’était un moment magique, extraordinaire !
- Pendant le voyage, en quoi la préparation mentale vous a-t-elle soutenu au quotidien?
Déjà le jour du départ, les phrases et idées qu’on avait développées pendant la préparation m’ont aidé à garder le sourire! Je réalisais pleinement le bonheur et le rêve que j’étais partie pour vivre. Grâce à ça, j’ai eu une pêche d’enfer du premier au dernier jour. Rien ne pouvait me démotiver, j’étais capable de dépasser chaque barrière que je rencontrais, plus aucune marche ne me paraissait être trop haute pour moi. Même la fois où j’ai eu très mal au dos, je n’ai pas craqué. Avant même de commencer à broyer du noir, j’ai su me prendre en main immédiatement. En résumé, chaque jour la préparation mentale m’a aidé à tenir quand c’était dur, je me sentais vraiment à ma place et j’ai pu fortement motiver le groupe.
- Quel est le bilan de la réalisation de cet exploit?
Même avec du recul, je ne suis toujours pas sortie de ce rêve… J’en parle sans cesse. C’était tellement magique, irréel, loin de toute superficialité. J’ai pu voir d’autres façons de vivre, des gens sans rien qui parviennent à être heureux quand même. C’est une vraie leçon de vie.
Aujourd’hui, j’ai envie d’écrire mon histoire pour témoigner du fait que le handicap peut donner un sens nouveau à sa vie. La vie continue, elle ne se termine pas avec le handicap, elle a parfois même plus d’intensité qu’avant. Ma victoire, c’est aussi celle sur la vie. On peut vivre encore tellement de belles choses et avoir la tête pleine de rêves. Il faut juste oser vivre ses rêves !
- Recommanderiez-vous une préparation mentale à d’autres sportifs en quête de leur rêve?
Évidemment ! La préparation mentale a changé pleins de choses dans ma vie. Cela m’a enrichi dans tous les domaines et c’est aussi pour cela que je la conseille à tous ceux qui veulent accomplir un exploit ou être simplement pleinement heureux dans leur vie ! J’ai de nombreux contacts autour de moi qui, en voyant les bénéfices sur moi, envisagent de faire aussi une préparation mentale. Le bien-être c’est contagieux !

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VPro Coaching vous souhaite une excellente année 2013
Pour bien commencer cette nouvelle année, voici un joli message porteur d’espoir:
« J’ai toujours su qu’au plus profond du cœur de l’homme résidaient la bonté et la générosité. Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de son passé, ou de sa religion. Les gens doivent apprendre à haïr, et s’ils peuvent apprendre à haïr, on peut leur enseigner aussi à aimer, car l’amour naît plus naturellement dans le cœur de l’homme que son contraire. Même aux pires moments de la prison, quand mes camarades et moi étions à bout, j’ai toujours aperçu une lueur d’humanité chez un des gardiens, pendant une seconde peut-être, mais cela suffisait à me rassurer et à me permettre de continuer. La bonté de l’homme est une flamme qu’on peut cacher mais qu’on ne peut jamais éteindre. »
Nelson Mandela (2002).
J’aime à voir le coaching comme un catalyseur de cette flamme : c’est lorsqu’on est en paix avec soi-même que l’on transmet le mieux ces valeurs positives à notre entourage. Contribuer à développer cette idée chez les clients VPro en 2012 a été une belle expérience, j’espère qu’elle sera au moins aussi belle en 2013 !
VPro Coaching vous remercie pour votre soutien et votre engagement tout au long de l’année et vous souhaite à tous beaucoup de bonheur, de santé et de de réussite dans vos projets. Sans oublier quelques beaux défis pour se dépasser !
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Pour les fêtes, bénéficiez des offres de parrainage VPro-Coaching !

Pourquoi vous ?
En tant que client VPro ou personne intéressée par le coaching et la préparation mentale, vous avez conscience de l’importance d’un travail sur soi efficace. Vous êtes donc bien placé pour en parler à votre entourage.
Pourquoi parrainer ?
Vous connaissez les avantages en termes de performance et de bien-être qu’offrent VPro-coaching. Pourquoi ne pas en faire profiter vos proches ? Vos filleuls bénéficieront ainsi d’un véritable coup de pouce dans leur vies professionnelle, privée et sportive. Vous leur permettez ainsi de se lancer dans une belle aventure : la quête d’eux même. En plus, vous gagnez 100 euros pour chaque nouveau client VPro qui vient de votre part (pour tout contrat signé et suivi sur un minimum de 12 séances).
Quels avantages pour vos filleuls ?
Faire le premier le pas n’est pas toujours simple. Grâce à votre parrainage, vos filleuls auront la chance d’avoir quelqu’un pour les accompagner dans cette démarche, pour les encourager et les soutenir dans leur parcours. Ils bénéficieront aussi d’une réduction de 25% sur leur première séance payante.

Peut-être y pensiez-vous déjà pour plusieurs personnes autour de vous ? Alors saisissez l’occasion : profitez de cette offre pour agir et participer à l’épanouissement de vos proches.
VPro Coaching vous remercie pour votre confiance et vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année.
2013 nous attends !
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Gilles est un sportif expérimenté, toujours en quête de perfectionnement.
Dans ce nouveau témoignage VPro Coaching , il partage avec nous son expérience de la préparation mentale. Il nous parle de ses progrès, de ses objectifs, ses découvertes et ses satisfactions.
Un bon moyen pour découvrir (ou confirmer) l’impact positif d’une préparation mentale sur les performances en endurance.
http://vpro-coaching.fr/temoignages-vpro
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La gestion du stress
Vous l’aurez compris, le mauvais stress affecte notre équilibre et peut avoir des conséquences désastreuses. Mais vous le savez aussi désormais, le mauvais stress peut devenir un bon stress. Il n’est pas une fatalité, vous pouvez apprendre à le gérer efficacement et mieux encore à vous en servir comme d’une force.
L’ensemble des techniques pour dompter son stress s’appelle le « coping ». Autrement dit, c’est l’association de plusieurs stratégies individuelles que chaque personne se crée pour gérer son stress. Point positif : ces stratégies s’apprennent !
Techniques de gestion du stress
Grâce au moyen mnémotechnique vu dans l’article précédent, vous savez qu’il existe deux leviers pour agir sur le stress : la perception de la situation et la perception de nos ressources (Stress = Ressources perçues – Situation perçue).
Plus précisément, il faut :
(1) apprendre à minimiser ou relativiser notre manière d’appréhender une situation comme dangereuse,
(2) augmenter nos ressources réelles et perçues, nécessaires pour régler ce contexte stressant.
Voici quelques exemples de techniques ciblées :
1. Solutions pour modérer sa façon de percevoir la situation comme dangereuse :
- Il est d’abord important d’identifier les facteurs de stress : une peur floue, mal définie, est une peur qui a davantage de pouvoir. L’imaginaire y trouve sa place et prend un malin plaisir à combler les vides avec des incohérences exagérées. Il faut donc prendre le temps de définir clairement (par oral et par écrit) quelle est la source de votre trouble.
- Réévaluer la situation stressante (relativiser le danger).
Une fois que la source de stress est définie, il faut la replacer dans son contexte réel. Relativiser le danger signifie s’extraire un instant de ses émotions pour évaluer objectivement la situation. Quelques questions peuvent vous y aider : « Sur une échelle de 0 à 10, à quel point j’estime les chances que ces inquiétudes se réalisent ? » « Ai-je une emprise quelconque sur ce problème ? », « En quoi mon inquiétude peut-elle m’aider à trouver une solution ? » - Transformer les problèmes en défis : apprendre à aimer son stress et à s’en faire un allié, capable de mobiliser toutes les ressources nécessaires pour réussir. Considérer les difficultés comme des challenges susceptibles de rendre plus forts.
- Planifier étapes après étapes un objectif pour le rendre plus réalisable et atteignable. Tout escalier, même immense se monte marche après marche.
- Connaître le processus de résolution des problèmes : ce processus simple facilite une analyse objective et oriente systématiquement vers la solution. Une fois que vous le connaissez, vous pouvez l’appliquer systématiquement à votre mode de raisonnement :
(1) identifier le problème,
(2) réfléchir à des solutions,
(3) choisir la solution la mieux adaptée,
(4) appliquer cette solution,
(5) évaluer les résultats obtenus,
(6) résolution du problème sinon… retour à l’étape 1.
2. Solutions pour accroître ses ressources:
- Parler du problème dès le début à quelqu’un : il faut éviter d’accumuler les ressentis négatifs. De plus, une discussion permet parfois de voir le problème sous un autre angle. Elle peut même apporter des solutions.
- Se réserver des moments à soi dans la journée pour se faire plaisir : activité ludique, créative… Tout le bien-être accumulé pendant ces moments privilégiés pourra devenir une énergie inestimable pour aider à gérer les moments plus complexes.
- Faire de l’exercice pour canaliser l’énergie superflue. Tout simplement, si vous évacuez l’énergie superflue accumulée face aux stress de la vie quotidienne, elle évitera de se retourner contre vous et votre santé.
Augmenter sa confiance en soi : remplacer les idées négatives par des pensées positives, apprendre à se concentrer davantage sur ses forces que sur ses points à améliorer, expérimenter des « petits » succès, travailler avec un coach sur le sujet, etc.- Pratiquer des techniques de respiration, relaxation, méditation, sophrologie, massage : tout ce qui peut vous calmer et vous redonner la pleine possession de vos moyens.
- Pratiquer la visualisation positive : s’imaginer en train de réussir ou de gérer simplement son stress peut avoir des répercussions très positives sur votre mental. Non seulement, cette technique booste votre confiance en vous donnant de nouvelles pensées encourageantes, mais en plus (si elle est faite de façon suffisamment précise), elle peut stimuler votre imagination dans le bon sens afin de vous apporter de nouvelles solutions.
- Si possible, combler certaines lacunes perçues : perfectionner ses connaissances et/ou ses compétences dans le domaine en question reste une base logique pour éviter de sur-stresser face à une évaluation ou un jugement potentiel. Dommage pour les étudiants, une bonne gestion du stress n’empêche pas de réviser!
Le mot de la fin, ou plutôt du début d’une vie plus sereine…
Dans notre société en changement perpétuel, la capacité de gestion de son stress est devenue une qualité indispensable pour bien vivre.
Pour cela, le plus important c’est de développer sa propre technique de gestion du stress.
Elle sera fonction de sa sensibilité, son histoire, ses envies, ses besoins et ses perceptions de soi et de son environnement. Votre stratégie de coping sera certainement un ensemble des techniques présentées dans cet article et de bien d’autres non citées.
Le tout est de trouver votre propre équilibre, en gardant bien à l’esprit qu’il existe.
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Tout le monde a déjà prononcé au moins une fois ce mot : le stress. « Mon travail me stresse », « Il y a trop de bruit, je suis stressé ». Au fil des années, dans nos cultures modernes, le stress est devenu un véritable fléau. On le retrouve dans notre vie professionnelle, personnelle, sportive, scolaire, familiale… On parle même du mal du siècle puisqu’il intervient (comme facteur aggravant ou déclenchant) dans 90% des maladies ! Voici un article pour mieux comprendre ce qu’est ce fameux « stress ».
Ethymologie et définition
Le mot « stress » vient du latin « stringere » qui signifie serrer, resserrer et du mot anglais qui désigne la contrainte en réponse à une sollicitation. Scientifiquement, le stress correspond à une « réaction de l’organisme face à une agression par un agent physique, psychique ou émotionnel, qui entraîne un déséquilibre ».
Les origines du stress
L’histoire de l’étude du stress commence dans les années 1930 dans un laboratoire de physiologie.

C’est un chercheur canadien, Hans Selye, qui met en évidence le phénomène de stress. En effectuant des recherches sur les rats, il se rend compte presque par hasard que leur état de santé se dégrade lorsqu’ils sont exposés à un environnement difficile. Il conclut donc que la santé des rats se détériore lorsqu’ils sont confrontés à des agents extérieurs. Hans Selye décrit cette réaction comme un « syndrome général d’adaptation ».
Le bon et le mauvais stress.
Le stress est donc une réaction naturelle qui intervient lorsque notre équilibre est perturbé. « Stresser » est en fait la meilleure solution trouvée par l’organisme pour nous donner les ressources nécessaires pour faire face.
Dès la préhistoire, l’homme a dû affronter de multiples dangers (animaux sauvages, froid…) et survivre pour préserver son espèce. Le stress était une réaction physiologique qui permettait aux hommes d’accroître leurs réactions (augmentation du rythme cardiaque, tension des muscles, état d’éveil, etc) et d’activer les réflexes de survie : la fuite, le combat ou l’immobilisation. C’est ce qu’on peut appeler le bon stress, celui qui mobilise l’énergie dont on a besoin pour trouver une solution et retrouver un équilibre.
Aujourd’hui, il existe de nombreux facteurs stressants qui dépassent la notion de survie : la foule, le bruit, la pollution, la pression
sociale, le besoin d’avoir un travail, de gagner de l’argent, de réussir… Par exemple, il n’est pas très adapté de s’enfuir en courant de son travail si le bruit des travaux d’à coté nous dérange. En bref, on accumule beaucoup d’énergie que l’on n’utilise pas forcément. Ce surplus peut vite devenir envahissant lorsqu’on ne sait pas le canaliser. Ce type de stress entraîne inévitablement une usure de nos fonctions physiques et mentales. On tombe alors dans un stress que l’on peut qualifier de négatif : c’est le mauvais stress.
Deux leviers d’influence du stress
La résolution de ce stress diffère selon les personnes, leur histoire personnelle, leurs émotions, leurs expériences.
D’abord, chaque individu réagit différemment à un même stress. Cette manière d’apprécier une même situation influence inévitablement nos comportements. Un échec peut être perçu soit comme une opportunité de changement, soit comme un évènement douloureux. Autre exemple : une personne qui a la phobie des araignées trouvera une araignée stressante alors qu’une autre, qui aime les insectes, pensera que l’araignée est le signe d’une bonne maison.
En plus de la situation en elle-même, notre stress dépend aussi des ressources que l’on croit avoir pour faire face au déséquilibre perçu. Pour reprendre l’exemple de l’araignée, deux personnes qui en ont peur peuvent stresser de manières différentes. Celle, qui se sent capable de la mettre dehors, le fera et le problème sera réglé. Celle, qui ne se sent pas capable de l’approcher, restera un bon moment à crier jusqu’à ce que quelqu’un arrive pour la bouger. C’est le même « déséquilibre » et pourtant, leurs réactions diffèrent selon les compétences qu’elles pensent avoir.
Bon stress ou mauvais stress ?
Pour mieux comprendre la manière d’interpréter un stress donné, on peut se baser sur un petit moyen mnémotechnique assez simple :
Stress = Ressources perçues – Situation perçue
Exemple :
- Si, sur une échelle de 1 à 10 (10 étant le danger maximal), on estime une situation dangereuse à hauteur de 4/10 et que, de la même manière, on évalue ses ressources à 8/10 (10 étant le sentiment de maîtrise maximale), on aura alors : stress = 8 (ressources) – 4 (situation) = 4. C’est donc un stress positif, plus facilement gérable. Donc : Si ressource > situation = stress positif
- Inversement, si la situation est dangereuse à 8/10 et que nos ressources sont estimées à 4/10, on obtient : stress = 4 (ressources) – 8 (situation) = -4. C’est donc un stress négatif, qui sera plus complexe à gérer en l’état. Donc : Si ressource < situation = stress négatif
En conséquence, le stress se gère de manière distincte selon les individus. Il est possible d’agir soit, sur la situation en elle-même (ou la perception que l’on s’en fait), soit sur les ressources que l’on utilise (et que l’on pense avoir) pour régler ce contexte stressant, soit sur les deux simultanément.
Et pour cela, de nombreuses méthodes de gestion du stress existent !
Maintenant que vous comprenez mieux votre stress, je vous exposerai certaines de ces fameuses techniques de gestion du stress dans la deuxième partie de l’article.
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« Mon travail avec Vpro-coaching m’a aidé à accepter mon handicap
et à augmenter mes performances »
Benjamin Landier

Amputé de plus de la moitié de son pied gauche à la suite d’un accident de moto en 2009, à 38 ans, Benjamin Landier, est désormais champion handisport de cyclisme sur route. Il revient du championnat du monde sur piste qui s’est tenu à Los Angeles en février et vise les prochains jeux paralympiques à Londres en septembre. Déjà sportif en tant que valide, il a réussi brillamment sa reconversion dans le handisport. Portrait.
Y a-t-il différentes catégories de handicap pour le cyclisme sur route handisport ? Sur quel type de vélo roules-tu ?
Dans le cyclisme sur route, il existe cinq différentes catégories de handicap, de la C1 à la C5. Elles se déclinent selon l’importance du handicap. La C1 regroupe les athlètes ayant un handicap important. La C5 concerne ceux avec un handicap plus léger. Je fais partie de cette dernière catégorie. C’est la catégorie la plus difficile en terme de compétition car c’est elle qui rassemble le plus de sportifs.
Et puis, il y a aussi les athlètes qui pédalent avec les bras sur des handbikes, des vélos à trois roues.
Moi, je roule sur un vélo de route tout à fait normal, identique à celui d’un valide. J’ai juste une orthèse carbone, faite sur mesure, qui enveloppe le moignon et bloque la cheville. La chaussure a 12 millimètres de hauteur supplémentaire. La calle se trouve pile dans l’axe du tibia. Cela me permet de ne pas appuyer trop fort sur le bout de pied qui me reste car c’est douloureux. Il a fallu de nombreux essais pour ajuster correctement mon orthèse.
Parle-nous de ton palmarès d’abord en tant que valide et ensuite dans la catégorie handisport ?
Je trouve que mon palmarès en tant que valide n’a aucun intérêt. Mon parcours sportif avant mon accident m’a seulement donné une très bonne condition physique, indispensable pour le handisport de haut niveau.
En 2009, j’ai été sélectionné en équipe de France handisport à quatre reprises. J’ai été vice-champion de France du contre-la-montre. En 2010, j’ai fait cinq sélections en équipe de France. J’ai été champion de France du contre-la-montre. J’ai terminé 3e en coupe du monde et 9e en championnat du monde. Enfin, en 2011, j’ai été champion de France sur route en paracyclisme et double champion du monde de paratriathlon (cross-triathlon en Espagne et triathlon à Pékin en Chine).
Entre mars et décembre 2010, tu as travaillé chaque semaine sur ta préparation mentale avec Vpro-coaching. Sur quoi as-tu principalement travaillé ?
Même si j’étais déjà un bon sportif, cette préparation mentale a été nécessaire pour moi. Je n’étais pas du tout la même personne en compétition, avant et après mon accident. Le travail avec Vpro-coaching m’a principalement aidé à accepter mon handicap et mon nouveau statut. En tant que sportif, cela a été difficile pour moi de changer de catégorie et de passer en handisport. La préparation mentale m’a permis de me considérer comme un athlète et non comme une personne handicapée.
Avec Virginie, j’ai également travaillé sur ma capacité de concentration et ma motivation. Nous avons créé une routine pour mieux structurer ma préparation avant une course. Grâce à cette technique, je reste concentré sur les éléments importants de ma course. Je ne suis plus perturbé par les détails insignifiants qui me faisaient perdre toute mon attention.
Avant mon coaching, je n’imaginais pas pouvoir gagner à nouveau des compétitions. Virginie m’a redonné confiance en moi et en ma capacité de vaincre.
Avec ce coaching, quels aspects de ton entraînement as-tu amélioré ?
A l’entraînement, j’arrive à présent à mieux gérer les moments durs. Je me sens davantage préparé aux moments pénibles que je rencontre souvent en compétition. J’arrive à m’y habituer et donc à pouvoir les affronter. C’est en partie dû au travail que nous avons fait sur la confiance et grâce à des exercices de visualisation précis et motivants.
Cela fait maintenant 2 ans que tu as commencé à travailler avec Virginie. Est-ce que tu vois des effets bénéfiques à long terme ? Est-ce que tu te sers toujours des méthodes et des exercices pratiqués lors de ton coaching mental ?

paracycling track world championship 2011 (2° day afternoon)
En effet, j’en vois les effets bénéfiques tous les jours. La préparation mentale m’a apporté une certaine sérénité dans ma vie quotidienne et une meilleure approche face à des problèmes extra-sportifs.
Les exercices de mon coaching me servent toujours. D’ailleurs, Virginie les fait évoluer régulièrement pour s’adapter à mon entraînement et pour ne pas que je me repose sur mes lauriers !
Tu as décidé de refaire une préparation régulière avec Vpro-Coaching. Pour quelle raison ?
Cette année, vu le niveau d’exigence demandé et mes objectifs sportifs (les Jeux Paralympiques !), je dois vraiment être plus ambitieux. Je suis encore trop inconstant sur le plan mental. Quand l’encadrement est au top, je donne le meilleur de moi-même. Mais, il suffit d’un petit grain de sable dans la mécanique pour me faire perdre tous mes moyens.
Je suis conscient qu’il reste beaucoup de travail à faire, notamment sur ma gestion des paramètres humains. C’est pour cette raison qu’avec Virginie nous allons travailler très sérieusement cette année. J’ai confiance en elle. Je sais qu’elle est très compétente et impliquée.
De mon côté, je suis prêt à m’investir pleinement et jusqu’au bout dans ma préparation. Alors, avec toute l’équipe de qualité qui me soutient et ma grande motivation, je suis sûr de pouvoir donner le meilleur de moi-même aux Jeux !
Le 4 juillet prochain, la Fédération Française Handisport donnera la liste officielle des sportifs sélectionnés pour les Jeux de Londres. Le programme paralympique des Jeux comporte 20 sports. Pour la discipline du cyclisme sur route,150 athlètes seront au départ. 30 médailles d’or sont à gagner et Benjamin espère bien en ramener au moins une.
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La préparation mentale aide les sportifs à se surpasser mais elle est aussi un outil de poids pour les entraîneurs. Mikaël Maunier est entraîneur d’une équipe féminine de torball au club de l’A.N.I.C.E.S de Nice. Il a fait appel à Vpro-Coaching pour l’aider à mieux encadrer son équipe. Le torball (prononcer « torballe » comme pour le handball) est un sport de ballon pratiqué principalement par des sportifs déficients visuels (malvoyants ou non-voyants). Il se joue avec deux équipes de trois joueurs. L’objectif est de marquer un but à l’équipe adverse en lançant un ballon sonore uniquement à la main et en le faisant passer sous trois cordes tendues en travers du terrain. L’équipe de Mikaël participait le 18 février dernier à Nice à sa première compétition lors de la phase aller du Championnat de France féminin de Torball. Témoignage d’un entraîneur reconnaissant !
« Bonjour Virginie,
Le week-end dernier, mon équipe a participé au championnat de torball organisé à Nice où se sont affrontées les meilleures formations du pays. Nous avons gagné deux matchs en tout, dont une victoire magnifique contre l’une des meilleures équipes, celle de Limoges. La deuxième victoire s’est faite à l’issue d’un beau combat contre Yzeure. Nous avons perdu 4 matchs en tout mais les filles, dans l’ensemble, ont bien joué.
Leur premier match s’est soldé par une défaite face à Marseille (5-10), la meilleure équipe du plateau. Malgré mes démarches pour les préparer mentalement toute la semaine précédente, les filles ont été submergées par le stress. Elles ont perdu tous leurs moyens sans s’en rendre compte. Pourtant, dès les vestiaires, j’essaie de rassurer et d’encourager mes joueuses, mais en vain. Les trois coups de sifflets retentissent, le match démarre et là…c’est la panique. Les filles sont figées sur place, seules et perdues. Elles ne défendent pas, leurs attaques ne sont pas construites, le ballon est vite envoyé dehors ou en faute, la communication n’existe plus.
Le match se finit et c’est le moment de le débriefer. A mon tour de me remettre en question. J’ai peut-être trop joué sur l’affectif ou alors j’ai placé la barre trop haut pour commencer ? Dans le vestiaire, je laisse les joueuses exprimer leur ressenti, leurs peurs, la manière dont elles ont perçu leurs coéquipières, etc. A la fin du débriefing, chacune semble y voir plus clair et essaie de se recentrer sur la compétition. Moi aussi, j’y vois plus clair. Je leur donne mes directives techniques à partir des fiches individuelles que nous avions créées ensemble et qu’elles avaient remplies à l’entraînement sur leurs points forts et leurs faiblesses. Tu m’avais, par ailleurs, conseillé de leur trouver une routine afin de les « connecter » au début d’un match. L’équipe s’est donc inventée un cri de guerre qui est devenu un vrai déclencheur dans la cohésion et dans la formation du groupe. Lors des entraînements, nous avons mis en pratique l’une de tes idées pour rendre le cri plus puissant : les filles se mettent face à face et doivent crier plus fort les unes que les autres. Il me semble que cet exercice a facilité leur façon de communiquer sur le terrain. Dans les vestiaires, je reviens calmement sur tout ce travail accompli ensemble. Les filles sont attentives et motivées à faire bouger les choses. Finalement, je ne me suis pas si mal débrouillé !
Nous préparons donc le deuxième match. Et là, ça y est, c’est le moment clé de la journée. Je reprends confiance et mes joueuses aussi. D’abord, je leur présente le briefing technique avec le rôle de chacune et la manière dont elles doivent opérer ensemble. Je leur rappelle ensuite la règle numéro 1 : « se protéger soi-même et protéger les autres ». Enfin, c’est le moment du « cercle magique ». Deux minutes avant le coup d’envoi, tous unis en se tenant par les bras, je leur dis qu’il n’y a aucune raison d’avoir peur, que le travail qu’elles ont mis en place jusqu’à maintenant ne demande qu’à « sortir » et qu’elles sont capables de le faire avec efficacité. Je leur dis également de prendre le meilleur du match, que maintenant ce sont elles qui décident comment le jeu va se passer et que quoi qu’il arrive, ce sont les plus belles !
A l’issue du match, j’ai senti que l’équipe était née. Je ne parle pas seulement de l’organisation hiérarchique, ni de la complémentarité des athlètes, mais de l’élan commun de toutes les forces unies dans la même énergie et pour un même but. Leur jeu est d’un seul coup cohérent. Chacune est en accord avec le reste du groupe en confiance totale, prêtes à surmonter toutes les difficultés ensemble.

Même si nous avons perdu ce match 4 à 3, c’est la première victoire de l’équipe ! Maintenant, les choses vont aller en évoluant. Après de nombreuses discussions avec les filles, je détecte déjà les points à améliorer sur un plan mental et technique pour chacune d’entre elles. Ce qui est rassurant, c’est que j’ai gagné leur confiance. A l’avenir, les problèmes que nous aurons à gérer sont ceux d’une vraie équipe. Et même s’il reste beaucoup de travail à accomplir, nous le ferons dans un même but : prendre du plaisir à jouer et aller chercher la victoire.
Je ne manquerai pas à nouveau d’avoir recours à tes précieux conseils car ils m’ont été très utiles et m’ont permis de prendre les bonnes décisions.
Merci encore Virginie pour ton travail et à très bientôt.
Mikaël Maunier »
Un commentaire | Posted by admin in General, préparation mentale, Psychologie, Sport
« Non, je ne veux pas ». « Non, je ne suis pas d’accord avec toi ».
Ce n’est pas toujours facile de contredire et d’aller à l’encontre de son interlocuteur. Que ce soit dans sa vie personnelle ou professionnelle, tout le monde a un jour été amené à affronter ce genre de situations. Par crainte de blesser, de décevoir, par peur de l’autorité, pour éviter la confrontation, certaines personnes ont tendance à ne jamais dire non à leur famille, amis, patron, collègues ou clients. Dire non c’est s’imposer, prendre position et donc risquer de se faire juger. Le regard des autres est parfois difficile à assumer.
S’affirmer
Mais, pour affirmer sa personnalité et être vraiment soi-même, il est pourtant capital de savoir dire « non ». En effet, un refus renforce sa légitimité et sa crédibilité. Exprimer son désaccord, c’est ne pas promettre au-delà de ses capacités et du possible. Il permet, par exemple, de montrer sa maîtrise d’un projet. Dans le cas contraire, les conséquences peuvent être négatives aussi bien pour soi que pour son interlocuteur. Ne pas savoir dire « non » peut alors conduire à une situation délicate, voire conflictuelle.
Savoir faire face
Ne pas s’opposer, ne pas exprimer ses divergences et ne pas faire face à son interlocuteur peut mener à deux réactions distinctes et nocives.
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La première, c’est la SOUMISSION. On accepte de faire ce que veut l’interlocuteur même si l’on n’est pas d’accord ou en capacité de le faire. Par exemple, la soumission peut entraîner une surcharge de travail, une forte fatigue et de plus grandes chances de faire des erreurs ou de bâcler son travail avec d’éventuelles conséquences sur l’équipe. Cette façon de réagir donne l’impression de n’être qu’un pion, de se faire marcher sur les pieds et d’être impuissant.
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La deuxième réaction possible est la FUITE, familièrement appelée : la « technique de l’autruche ». «Si je me cache assez longtemps, les difficultés finiront par disparaître toutes seules ». Toute communication est alors rompue. La personne s’isole, rumine et reste bloquée devant le problème rencontré, avec un sentiment d’être incapable de gérer la situation qui peut s’inscrire durablement.
Pour éviter de verser dans ces deux extrêmes, on comprend bien l’importance de savoir exprimer son point de vue efficacement. Un « non » utile et réfléchi peut faire toute la différence et améliorer considérablement sa qualité de vie, celle de son entourage et de son équipe.
Argumenter
Heureusement, pour savoir dire « non », il existe quelques clés faciles à retenir :
- Il faut être précis, dire son refus clairement, avec détermination. « Non, merci, mais je ne suis pas libre ». Eviter les formules ambiguës, du style « ça va être difficile ». L’interlocuteur risque de traduire difficile par possible et possible par oui.
- Ensuite, un désaccord doit être justifié et expliqué. Une seule explication simple et précise suffit très souvent. Nul besoin de tomber dans la surenchère des excuses qui ne ferait qu’atténuer la crédibilité de votre refus. Cette explication courte est essentielle sinon l’interlocuteur risque de se sentir frustrer et de revenir rapidement à la charge.
- Une fois la raison fournie, il est toujours bon de proposer des solutions alternatives afin de laisser une forme de choix. Face à son patron ou à des clients, par exemple, c’est très efficace. « Non, je ne peux pas traiter ce dossier aujourd’hui car j’ai déjà un travail urgent à terminer. Mais j’ai conscience de l’importance de votre demande. Si vous êtes d’accord, demain je serai disponible et je m’en occuperai. » La personne se sent entendue et comprise, elle sera donc plus à même de vous comprendre et de vous entendre en retour.
Un « non » donne plus de poids et de valeur au « oui ». C’est une preuve d’engagement et de maturité. Il ne faut donc pas hésiter et se jeter à l’eau.
Avoir confiance en soi
Et pour se jeter à l’eau, il faut apprendre à se faire confiance. En effet, même si l’on connaît toutes les clés, il faut avoir suffisamment confiance en la légitimité de sa réponse pour les utiliser.
La confiance en soi est un outil essentiel pour arriver à s’affirmer et à s’imposer face à son entourage. Acquérir plus de confiance est un travail de longue haleine qui demande plus d’investissement que la simple lecture d’un article sur le sujet. L’avantage : c’est un élément qui peut s’améliorer efficacement grâce à l’expérience acquise, mais aussi grâce au soutien d’un tiers (amis, famille, coach, psychologue…).
Alors, grâce aux astuces de cet article, commencez dès maintenant à tester votre pouvoir du « non » légitime ! Vous verrez assez rapidement si votre confiance en vous résiste à l’exercice. Si non, vous savez ce qu’il vous reste à travailler ; si oui, bravo ! Attention juste à ne pas trop abuser de ce nouveau pouvoir…
Un commentaire | Posted by admin in coaching d'entreprise, développement personnel, General, préparation mentale, Psychologie
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