Archive for the développement personnel Category

Joyeux renouveau!

L’année 2016 touche à sa fin. C’est une année chargée que je laisse derrière bien volontiers. Mais j’ai envie d’être optimiste, si ce n’est pour la société, au moins pour l’humain. Et tout naturellement, j’ai envie de me réjouir avec vous. J’ai envie de vous transmettre l’espoir que je vois vivre lorsqu’une personne parvient à s’accomplir sous mes yeux.

dsc09173-copyLes accompagnements que j’ai eu la chance de faire cette année furent passionnants et chaque nouvelle âme que j’ai vu s’épanouir, enrichie un peu plus ma vision positive du monde. Aussi, je tiens à partager avec vous cette petite bouffée d’optimisme en vous offrant les témoignages que certains particuliers ou sportifs ont eu la gentillesse d’écrire à propos de leur quête vers le mieux-être (cliquer ici). J’espère que ces quelques mots sauront faire écho en vous et vous inspirer pour votre cheminement personnel.

Je tenais aussi sincèrement à vous remercier, car c’est grâce à vous tous, que VPro coaching continu d’accompagner toujours plus de personnes à trouver leur chemin vers le bien-être. Grâce à votre confiance et votre enthousiasme, le bouche- à-oreille a mieux fonctionné que jamais.

Je vous souhaite à tous un excellent Noël et une très belle fin d’année, et plus encore …un merveilleux renouveau pour l’année prochaine !

Lire les témoignages

Une nouvelle plaque

Le nouveau bureau est un lieu trés agréable pour travailler, mais il manquait encore un petit détail… Une jolie plaque pour officialiser la position dans le quartier. Et c’est désormais chose faite!

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Vpro coaching évolue

Bonne nouvelle!

Depuis début décembre, VPro coaching à démenagé vers de nouveaux locaux indépendants.

bureau Vpro Coachingbureau vpro coaching 2salle d'attente Vpro coaching préparation mentaleUn cadre acceuillant pour travailler, une salle d’attente confortable, et de nouveaux horaires plus flexibles sont maintenant disponibles pour tous.

Une évolution professionnelle que je savoure comme un cadeau de Noël avant l’heure.

Je tiens à tous vous remercier pour votre confiance et votre soutien. Car c’est grâce à vous que VPro coaching continue de progresser et que j’ai le plaisir d’accompagner chaque jour des personnes passionnantes dans la réalisation de leur potentiel. Alors, tout simplement: merci.

2016 commencera donc dans un environnement particulièrement favorable et propice à la réalisation de nouveaux projets. Vous y serez les bienvenus si vous souhaitez simplement me rendre visite, tester le nouveau confort des lieux ou saisir l’occasion pour mettre toutes les chances de votre coté pour concrétiser vos bonnes résolutions de l’année…!

En attendant, je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année, pleine de joie, de bonheur et de plaisirs pleinement savourés.

Virginie de Bressy

 

Ultra Trail et préparation mentale : Interview de Gilles Spagnol

Si le trail est un sport exigeant et difficile, l’Ultra Trail l’est plus encore. Ces courses qui se font sur des distances et des durées impressionnantes nécessitent une excellence connaissance et maitrise de soi. Et lorsque l’on est seul avec soi-même et sa souffrance physique si longtemps, un bon mental peut tout changer. Gilles Spagnol, qui a fait récemment l’Ultra Trail du Mercantour et qui est un sportif VPro fidèle nous parle de son expérience dans cette interview. Nous verrons que dans une épreuve aussi extrême, c’est le soutien et l’entrainement, y compris mental, qui ont permis la réalisation d’un si bel exploit.

Gilles Spagnol- Vpro Coaching– Bonjour Gilles. Tu as fait, il y a peu de temps, un trail de 140km et de 31h de course… qu’est ce qui t’a poussé à te lancer dans un tel challenge ?

L’inconscience ! En fait cette course s’inscrit dans une progression d’entrainements et de compétitions, afin de performer sur l’UTMB* 2016. C’est un projet initié en 2011, qui nécessite des phases intermédiaires. Je n’ai jamais envisagé de passer d’une performance sur 20 à 30 kms à une sur 170 kms sans que mon corps et mon esprit ne s’adaptent aux contraintes associées. Participer à l’Ultra Trail Côte d’Azur Mercantour m’a permis de poursuivre mon apprentissage des aléas que je peux rencontrer sur ce type de distance et de durée.

– Quelle préparation générale as-tu fait pour mettre toutes les chances de ton coté ?

Depuis 2012 je travaille avec un entraineur qui connait cet objectif. Le programme d’entrainements et de courses est construit en conséquence. D’autre part, depuis que je travaille avec toi, j’ai pris conscience que la performance est la résultante des efforts que l’on fait pour progresser dans de multiples dimensions. C’est un travail continu sur des axes tels que la préparation mentale, la nutrition, la logistique, la préparation des courses, l’assistance,…

– D’un point de vue préparation mentale, quelles stratégies as-tu développé pour te sentir prêt le matin du jour J ? Peux-tu nous donner des exemples concrets ?

Gilles Spagnol- Vpro CoachingTu m’as fait travailler sur de nombreuses techniques. J’ai testé beaucoup de choses tout au long de ces 4 années, ce qui me laisse le choix de la stratégie mentale à sélectionner en fonction de la situation. Sur des durées aussi longues on a besoin de pouvoir « varier les plaisir » !

Pendant les entrainements difficiles, j’utilise souvent la technique des modèles** et je la couple avec une projection visuelle sur la fin de l’UTMB 2016, en m’imaginant à la bagarre dans une portion décisive pour la victoire. Je me dis mentalement : « c’est là que 2016 se gagne ! ».

Sur cette course en particulier, tu as programmé des séances de visualisation dans les semaines précédant l’épreuve. En répétant ces exercices à la maison, j’ai pu me présenter sur la ligne de départ avec une grande confiance. Visualiser la course allant à son terme en prenant le dessus sur des éléments négatifs, m’a permis de réaliser cet objectif malgré les galères rencontrées.

– Effectivement, ton corps n’a pas été très coopératif sur ce trail. Raconte nous un peu comment tu as réussi à « finir cette course au mental » ? Quelles techniques t’ont aidées à rester motivé jusqu’au bout?

J’ai en effet rencontré des problèmes gastriques assez rapidement, dès la 5ème heure de course. Je n’ai pas réussi à faire passer ces soucis, et j’ai dû affronter les difficultés des 100 derniers kilomètres du parcours avec peu de forces, et une incapacité à me nourrir suffisamment pour envisager une bagarre avec les premiers.

Ce qui m’a permis de tenir jusqu’au bout, c’est d’avoir mis en place des éléments qui contrecarraient mes idées négatives. Tout d’abord, j’avais défini un objectif à trois niveaux : le premier était de finir coûte que coûte pour obtenir les points manquants pour se présenter au tirage au sort de l’UTMB 2016. Le second était un objectif de temps et le troisième de se mêler à la lutte pour la victoire. L’objectif minimum était clair et connu de toutes les personnes qui m’accompagnaient sur la course. Donc, à chaque fois que je les rejoignais sur un poste d’assistance ou de contrôle, personne n’a jamais suggéré l’abandon. Au fond de moi, malgré les messages négatifs envoyés par mon cerveau, je ne l’ai jamais envisagé non plus. Surement grâce aux séances de visualisation. Aussi parce que les personnes qui m’ont suivi avaient envie de vivre une belle aventure. Je ne voyais pas arrêter alors qu’ils avaient fait des sacrifices pour être présent toute la course.

Enfin, nous avions décidé, avec les auteurs de « papa dessines moi un trail », de faire un second film, en montrant toutes les émotions que peut générer un Ultra Trail. C’était une raison supplémentaire pour aller au bout !

Gilles Spagnol- Vpro Coaching– Les gens me demandent souvent à quoi peut penser un trailer pendant 31h de course… peux-tu répondre à cette question ?

C’est une bonne question ! La première réponse qui me vient est : « à rien ». C’est à la fois vrai et faux en ce qui me concerne. J’ai l’impression qu’au départ d’une course mon cerveau se déconnecte, comme s’il était effrayé par la durée de l’épreuve. Il se contente de m’envoyer des signaux sur mes sensations, il absorbe tout ce qui lui arrive de l’environnement sans le traiter ni l’analyser. Je suis toujours étonné à postériori, de ne pas avoir de sensation de longueur sur de telles courses. En effet, 31 heures c’est énorme. Je pense que c’est un des rares moments de ma vie, où je n’ai pas besoin de penser au futur. Et je n’ai pas le temps de m’ennuyer, donc le temps passe vite.

Certains écoutent de la musique, d’autres imaginent des histoires, d’autres courent avec un autre concurrent pour échanger de temps en temps, avoir de la compagnie. Tous les goûts sont dans la nature !

– Est-ce que tu as une anecdote rigolote à nous raconter sur cette course ?

Oui. Au ravitaillement du 100ème kilomètre, j’ai retrouvé ma famille pour la première fois depuis la veille. Je récupère un peu, je discute avec mon assistance, je fais le point sur ce que je vais emporter pour le prochain tronçon. Comme je n’arrive à manger que de la compote à dose homéopathique, j’ai un emballage de Pom’pote à jeter. Je le sors et le tend à un ami. Ma fille de 8 ans, s’interpose et le plus naturellement du monde demande, si avant de la jeter j’ai bien lu la blague écrite sous l’emballage !!!!! J’ai donc du résoudre la charade, ce qui a conduit mon entraineur à conclure que j’étais en bon état et que je pouvais repartir ! Mentalement cela permet de repartir sur une note positive et rigolote.

– Ton prochain objectif c’est donc l’UTMB. Qu’est-ce que tu comptes mettre en place pour t’améliorer encore suffisamment et atteindre ce but ?

Déjà comprendre pourquoi j’ai eu un tel dysfonctionnement au niveau digestif, et résoudre cette difficulté avec les micronutritionnistes.

Ensuite je dois encore m’améliorer sur le plan mental, parce que je trouve que j’ai trop subi malgré le fait d’avoir terminé la course. Dans les moments difficiles, je sais que je paux davantage positiver. A l’UTMB, l’objectif minimum sera de terminer en moins de 27 heures, les problèmes gastriques peuvent de nouveaux survenir, et d’autres aléas peuvent se produire. Je veux les surmonter plus efficacement.

– Qu’est-ce que tu conseillerais à quelqu’un qui veut faire de l’Ultra Trail ?

D’être raisonnable dans son objectif. On ne participe pas à un Ultra Trail comme on pourrait s’inscrire sur un 10km ou un semi-marathon. C’est une épreuve qui laisse des traces dans l’organisme. Si ton corps et ton mental ne sont pas préparés, le risque de blessure est conséquent. Je conseille de se donner du temps pour préparer son corps et son esprit. Moi, j’ai pris 5 ans pour le faire, mais c’est aussi parce que je me suis fixé mes 50 ans pour courir l’UTMB. Chacun doit apprendre à se connaitre, savoir quel est son objectif (ce n’est pas la même chose de vouloir simplement finir que d’envisager une performance).Gilles Spagnol- Vpro Coaching

– Et à quelqu’un qui veut faire de la préparation mentale ?

Que c’est une très bonne idée. Cela témoigne d’une envie de progresser globalement, de considérer qu’il n’y a pas que l’entrainement physique qui permet d’améliorer ses performances. Renforcer la confiance en soi, se doter d’outils pour faire sauter les barrières que l’on se fixe à tort est fondamental (quel que soit le sport pratiqué). Et l’avantage est que ça ne pèse rien à emporter avec soi ;o). En Ultra Trail c’est important ;o).

 

** UTMB: Ultra Trail du Mont Blanc, environ 170 km et 10 000 m de dénivelé positif…

*Technique des modèles : Stratégie où Gilles s’imagine entouré de personnes emblématiques qui comptent pour lui et qui le soutiennent chacune à leur façon.

« La méthode pour tout dire »

untitledVous n’aimez pas vexer les gens, et pourtant vous n’êtes pas toujours d’accord avec eux. Pas facile dans ces cas-là de trouver la juste façon d’amener votre point de vue. Heureusement, il existe une méthode très simple pour faire passer n’importe quelle critique en douceur. C’est une technique de communication assez connue, mais qu’il est toujours bon se rappeler à l’esprit : la « méthode sandwich ». Comme son nom le laisse supposer, cette technique consiste à introduire entre deux tranches de « pain positif », la « garniture polémique» de votre choix. Autrement dit, vous enrobez votre critique avec assez de bienveillance pour qu’elle devienne véritablement constructive.

Si on décompose la méthode sandwich, il y a donc trois étapes clés à respecter:

– « la 1ere tranche » : Soulignez un aspect ou un point positif chez l’interlocuteur. Il y en a toujours un, ne serait-ce que la motivation, l’envie de bien-faire ou tout simplement le fait d’être là et à l’écoute. Cette étape favorise l’attention. En effet, la personne à qui vous parlez constate que vous vous intéressez à elle et que vous notez ses efforts. Elle est donc dans un état plus favorable pour écouter la suite.

– « la garniture » : Il est temps d’amener votre critique et il y a deux points importants à respecter dans cette étape. Le premier, est de formuler votre point de vue de façon précise et constructive. Attention par exemple aux critiques trop vagues (« ce n’était pas bien ») ou généralisées (« tu travailles toujours n’importe comment ») qui faussent la compréhension et altèrent l’estime. Le deuxième, est de proposer immédiatement et systématiquement une solution concrète pour régler le problème. L’alternative que vous suggérez reste une simple proposition, une piste possible à suivre et non un ordre, mais elle a l’avantage d’orienter l’interlocuteur vers la recherche de ses propres stratégies.

« la 2eme tranche » : Encouragez l’interlocuteur à poursuivre, à aller de l’avant. Vous pouvez rappeler certaines de ses qualités si besoin, ou juste terminer sur une petite phrase de motivation pour galvaniser son envie d’avancer et de progresser.

Il est bien sûr important de rester cohérent et sincère dans la construction du sandwich. Attention, par exemple, de ne pas tomber dans un autre extrême trop doux au risque d’ « écœurer » l’interlocuteur. Trop de mièvreries ont autant la possibilité de couper court à la discussion que trop de franc parlé.

Prenons un exemple concret : « Ce match est nul ». Voici le message cru et impulsif qu’un entraineur de tennis peut avoir à l’esprit pendant le match de son sportif (et je reste dans une version polie …). Dit tel quel, le sportif a de fortes chances de se sentir minable, attaqué, frustré, énervé et/ou incompétent. De plus, il n’a pas la moindre piste pour améliorer son jeu. Pourtant l’entraineur a besoin que son sportif se reprenne très vite pour être efficace sur le terrain. Il a donc tout intérêt à choisir la méthode sandwich et l’appliquer avec subtilité. Nous sommes tous conscients qu’une tournure « trop sucrée» du type « tu es un sportif extrêmement fort et beau, ce match est nul, mais je sais que tu es le plus grand joueur de tous les temps », risque de créer un trop gros décalage entre le commentaire et la réalité et amocher en conséquence la relation de confiance entraineur/entrainé. Il est donc important de rester dans l’équilibre, avec une méthode sandwich plus ajustée. Par exemple: « Tu mets beaucoup d’énergie dans ce match, ceci dit, tu manques de concentration sur la balle, pour y remédier tu peux prendre le temps de respirer et d’ajuster ton tir avant de jouer. Tu as toutes les capacités pour réussir ce match, alors vas-y !».

Des recherches sur la mémoire ont démontré que l’on se souvient surtout de la dernière (« effet de récence») et de la première (« effet de primauté ») phrase qu’on entend. Avec la méthode sandwich, l’interlocuteur garde donc une bonne impression de votre critique. Il se sent valorisé, encouragé et il repart avec de nouveaux axes de réflexion pour enrichir ses compétences. Tout le monde y gagne avec cette méthode. Vous restez honnête, vous êtes écouté et vous contribuez d’une certaine façon à la progression de votre interlocuteur. Que ce soit dans le couple, la famille, au travail ou au sport, cette stratégie bien appliquée peut sauver et maintenir bien des relations favorables. À vous de tester maintenant !

 

Et pour me prendre au mot, je vous propose UN PETIT JEU!
Voici quelques exemples d’idées « crues » à enrober pour mieux communiquer : – « Tu es vraiment maladroit »,  – « Tu n’as encore rien compris », – « Recommence, ça c’était raté », « Si c’est pour faire de la merde comme ça, ce n’est pas la peine de venir à l’entrainement»,  – « Ta nouvelle coupe est moche», – « Tu ne dois pas dire ça à ta fille, c’est mal »… Faites le test et transformez-les chez vous grâce à la méthode sandwich. Je vous invite ensuite à partager vos propositions de transformations en commentaire de cet article. Vous verrez ainsi qu’il existe autant de possibilités que de personnes !

 

 

Le perfectionnisme, fausse qualité ou vrai défaut ?

Junger Mann schneidet englischen RasenLe perfectionnisme est souvent considéré comme un gentil petit défaut, presque une qualité si l’on peut dire. Il est le plus facile des défauts à « avouer » en entretien d’embauche et dans certain contexte comme le sport, il peut induire l’admiration bienveillante de l’entourage. L’image populaire du perfectionniste est donc celle d’une personne sérieuse, qui travaille bien et s’investit beaucoup dans ce qu’elle fait. Pourtant, derrière cette apparence positive, se cache un aspect de la personnalité pas si anodin que ça, et qui peut même s’avérer très destructeur…

Mais alors, le perfectionnisme qu’est-ce que c’est ? C’est tout simplement, l’ambition permanente d’atteindre la perfection dans ses objectifs. Or, la perfection n’existe pas… Comment donc être satisfait si on recherche en permanence quelque chose d’inatteignable ? Imaginez l’immense frustration que peut engendrer cette quête acharnée d’une chimère introuvable. C’est comme vivre au quotidien le supplice de tantale, être toujours si près du but, le désirer ardemment et pourtant rester inlassablement incapable de l’atteindre. le-supplice-de-tantaleCette tendance à se fixer des objectifs impossibles augmente le nombre d’échec perçu et finit nécessairement par altérer l’estime de soi. La réussite, les compétences, les capacités sont niées ou paraissent « normales », puisqu’il en faut toujours plus. Le stress s’accroît face à ces exigences sans fin, la pression augmente (« je dois gagner pour ne pas être un nul ») et la peur de l’échec s’autoalimente de ces réussites impossibles. En conséquence, la motivation s’en trouve fortement ébranlée et le perfectionniste peut finir par oublier la notion de plaisir, au point d’abandonner ses objectifs, persuadé en prime d’être un incapable.

Dans le sport, le perfectionnisme est omniprésent. Combien de fois ai-je entendu  en début de préparation mentale : « Pour progresser il faut toujours vouloir plus », « si j’ai réussi, c’est parce que c’était facile », « j’aurai du mieux jouer »… Sous une apparence de « bon sens », on retrouve derrière ces phrases l’insatisfaction chronique et la difficulté de prendre conscience de ses forces et ses qualités. C’est particulièrement nocif chez un enfant ou un adolescent qui construit son identité sur la base de ses représentations erronées.

Heureusement, il est possible à chaque étape de sa vie de maitriser et modérer cette tendance à rechercher la perfection. Et pour cela, autant en finir de suite avec une idée préconçue très limitante : le perfectionniste n’a pas le monopole de l’ambition ! Autrement dit, il est possible d’être un battant et même un conquérant sans tomber dans le perfectionnisme pour autant.

formations_en_entrepriseC’est pourquoi, il est important de valoriser pendant la préparation mentale et/ou au quotidien, certaines qualités telles que l’exigence envers soi-même, la persévérance, le sens de l’engagement ou la passion. Ce sont de bonnes alternatives, plus particulièrement lorsqu’elles sont associées à la confiance en soi et l’épanouissement personnel, qu’il est important de nourrir et entretenir. Performances et plaisir vont de pair. Pour atteindre les sommets, nul besoin de viser les étoiles. Il « suffit » de définir correctement des objectifs ambitieux et réalisables, de persister, s’adapter et garder confiance en soi tout au long du parcours. C’est en savourant chaque victoire et chaque étape que l’on accumule assez de force et d’expérience pour se fixer de nouveaux objectifs, que l’on peut progresser durablement et, pourquoi pas, atteindre ses propres idéaux.

VPro Coaching fait sa rentrée

Bonjour à tous,

untitledCela fait un petit moment que vous êtes privés de nouveaux articles sur le site VPro Coaching.

Mais rassurez-vous, septembre sera l’occasion d’une rentrée studieuse et pleine de vie! Nous partagerons à nouveaux de nombreux débats, astuces, coup de pouce et éclairages sur les thèmes de la préparation mentale et du coaching de vie.

Pour vous donner un avant-goût, nous aborderons des thèmes aussi variés que le perfectionnisme, les significations cachées de certaines blessures, le véritable sens du mot humilité, des techniques pour fixer des objectifs efficaces, des méthodes de communications faciles et facilitantes, un peu de coaching parental, le tout pimenté d’anecdotes concrètes et intéressantes.

Le but sera de partager avec vous, une à deux fois par mois (rassurez-vous on restera bien loin du spam), les différents aspects du travail de préparatrice mentale, de psychologue et de coach de vie. Un métier passionnant et enrichissant, qui change de nom en fonction du public, mais qui garde toujours la même fonction: faciliter la vie de ceux qui s’y intéressent. Et du coup, je l’espère, faciliter votre vie aussi, chers lecteurs.

On commence notre voyage vers le mieux-être avec de nouveaux témoignages, ceux de Axel Jean-Pierre (golfeur pro), de Valentin Leonardi (nageur à l’ ONN) et de Flora Lecerf (jeune grimpeuse de talent). Ces trois sportifs ont testé et bénéficié, chacun à leur niveau, des avantages d’une préparation mentale:

http://vpro-coaching.fr/temoignages-des-sportifs-vpro

Prenez le temps de partager leur vécu
et à très bientôt pour le premier article!

Virginie de Bressy

Thomas Talon : témoignage d’une révélation sportive

L’année derniére Thomas Talon était un jeune sportif prometteur avec des qualités qu’il n’ exploitait pas pleinement. Passionné par son sport, le VTT cross country, il a pourtant véritablement explosé ses performances en 2013. Premier du classement général de la coupe de France, sur chaque podium pendant les coupes, 23eme au championnat de France toutes catégories… Que s’est-il passé  ? Dans cette interview, Thomas nous retrace son impressionnante progression, sa préparation et nous donne aussi quelques techniques pour révéler enfin pleinement son potentiel. Retour sur une belle réussite.1005 Continue reading Thomas Talon : témoignage d’une révélation sportive

VPro Coaching à la télé…

Bonjour,

Je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous pour voir la vidéo de l’émission « La Voix est Libre » du Samedi 20 Avril sur France 3.
Le journaliste Henri Migout recevait Fabrice Pellerin entraineur à l’ONN des nageurs « dorés » : Yannick Agnel et Camille Muffat.

Fabrice Pellerin : un coach en or (20.04… par La-Voix-est-libre-F3-CA

Il a parlé de son livre, de sa vision de l’entrainement et de la gagne. Vision très largement inspirée de la psychologie du sport, et c’est sur ce sujet que j’ai eu le privilège d’intervenir dans l’émission (à la minute 20’50 sur la vidéo).
Comment apprivoiser la victoire, gérer ses objectifs petit à petit, garder la notion de plaisir au centre de tout, même dans l’effort le plus soutenu et comment transférer ces stratégies de réussite sportive dans la vie quotidienne… Autant de thèmes passionnants qui sont abordés avec justesse dans cette émission et qui sauront, j’en suis sûre, vous enrichir.

Pour ma part, j’ai trouvé l’expérience très stimulante. Elle aura permis de parler de la préparation mentale et de faire connaitre davantage les techniques passionnantes qui la composent. Ces stratégies permettent de franchir bien des paliers et les nombreuses médailles rapportées par le club niçois en sont une parfaite illustration. Un bel exemple de ce que le « coaching » (au sens large) peut apporter à l’individu. J’espère qu’il y aura encore d’autres occasions comme celle-ci.

Merci et bon visionnage!

 

L’exploit de 2012

2012 fut une belle année pour VPro Coaching : pleine de défis, de nouvelles rencontres et d’exploits sportifs. Dans cette interview vous découvrirez une des plus belles expériences professionnelles que j’ai pu vivre : une préparation mentale pour gravir le Kilimandjaro. En effet, j’ai eu le plaisir de travailler avec Dominique Véran, paraplégique et instigatrice du projet, afin de la préparer pour la réalisation de cet exploit. Un témoignage émouvant, motivant et plein d’espoir.

sommet kilimanjaro VPro coaching

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