coaching | Réalisez vous

Jeudi 26 janvier a 17:26

Savoir dire non !

 « Non, je ne veux pas  ». « Non, je ne suis pas d’accord avec toi  ». Ce n’est pas toujours facile de contredire et d’aller à l’encontre de son interlocuteur. Que ce soit dans sa vie personnelle ou professionnelle, tout le monde a un jour été amené à affronter ce genre de situations. Par crainte de blesser, de décevoir, par peur de l’autorité, pour éviter la confrontation, certaines personnes ont tendance à ne jamais dire non à leur famille, amis, patron, collègues ou clients. Dire non c’est s’imposer, prendre position et donc risquer de se faire juger. Le regard des autres est parfois difficile à assumer.

S’affirmer

Mais, pour affirmer sa personnalité et être vraiment soi-même, il est pourtant capital de savoir dire « non ». En effet, un refus renforce sa légitimité et sa crédibilité. Exprimer son désaccord, c’est ne pas promettre au-delà de ses capacités et du possible. Il permet, par exemple, de montrer sa maîtrise d’un projet. Dans le cas contraire, les conséquences peuvent être négatives aussi bien pour soi que pour son interlocuteur. Ne pas savoir dire « non » peut alors conduire à une situation délicate, voire conflictuelle.

Savoir faire face

Ne pas s’opposer, ne pas exprimer ses divergences et ne pas faire face à son interlocuteur peut mener à deux réactions distinctes et nocives.

- La première, c’est la SOUMISSION. On accepte de faire ce que veut l’interlocuteur même si l’on n’est pas d’accord ou en capacité de le faire. Par exemple, la soumission peut entraîner une surcharge de travail, une forte fatigue et de plus grandes chances de faire des erreurs ou de bâcler son travail avec d’éventuelles conséquences sur l’équipe. Cette façon de réagir donne l’impression de n’être qu’un pion, de se faire marcher sur les pieds et d’être impuissant.

- La deuxième réaction possible est la FUITE, familièrement appelée : la « technique de l’autruche ». «Si je me cache assez longtemps, les difficultés finiront par disparaître toutes seules ». Toute communication est alors rompue. La personne s’isole, rumine et reste bloquée devant le problème rencontré, avec un sentiment d’être incapable de gérer la situation qui peut s’inscrire durablement.

Pour éviter de verser dans ces deux extrêmes, on comprend bien l’importance de savoir exprimer son point de vue efficacement. Un « non » utile et réfléchi peut faire toute la différence et améliorer considérablement sa qualité de vie, celle de son entourage et de son équipe.

Argumenter

Heureusement, pour savoir dire « non », il existe quelques clés faciles à retenir :

- Il faut être précis, dire son refus clairement, avec détermination. « Non, merci, mais je ne suis pas libre ». Eviter les formules ambiguës, du style « ça va être difficile ». L’interlocuteur risque de traduire difficile par possible et possible par oui.

- Ensuite, un désaccord doit être justifié et expliqué. Une seule explication simple et précise suffit très souvent. Nul besoin de tomber dans la surenchère des excuses qui ne ferait qu’atténuer la crédibilité de votre refus. Cette explication courte est essentielle sinon l’interlocuteur risque de se sentir frustrer et de revenir rapidement à la charge.

- Une fois la raison fournie, il est toujours bon de proposer des solutions alternatives afin de laisser une forme de choix. Face à son patron ou à des clients, par exemple, c’est très efficace. « Non, je ne peux pas traiter ce dossier aujourd’hui car j’ai déjà un travail urgent à terminer. Mais j’ai conscience de l’importance de votre demande. Si vous êtes d’accord, demain je serai disponible et je m’en occuperai. » La personne se sent entendue et comprise, elle sera donc plus à même de vous comprendre et de vous entendre en retour.

Un « non » donne plus de poids et de valeur au « oui ». C’est une preuve d’engagement et de maturité. Il ne faut donc pas hésiter et se jeter à l’eau.

Avoir confiance en soi

Et pour se jeter à l’eau, il faut apprendre à se faire confiance. En effet, même si l’on connaît toutes les clés, il faut avoir suffisamment confiance en la légitimité de sa réponse pour les utiliser.

La confiance en soi est un outil essentiel pour arriver à s’affirmer et à s’imposer face à son entourage. Acquérir plus de confiance est un travail de longue haleine qui demande plus d’investissement que la simple lecture d’un article sur le sujet. L’avantage : c’est un élément qui peut s’améliorer efficacement grâce à l’expérience acquise, mais aussi grâce au soutien d’un tiers (amis, famille, coach, psychologue…).

Alors, grâce aux astuces de cet article, commencez dès maintenant à tester votre pouvoir du « non » légitime ! Vous verrez assez rapidement si votre confiance en vous résiste à l’exercice. Si non, vous savez ce qu’il vous reste à travailler ; si oui, bravo ! Attention juste à ne pas trop abuser de ce nouveau pouvoir…

Vendredi 13 janvier a 12:02

Rencontre avec une championne de VTT descente

Myriam Nicole, 21 ans, est une jeune sportive, championne de VTT descente. Championne de France, première victoire en coupe du monde, quatrième mondiale… 2011 a été son année !  Depuis le mois d’octobre 2010, Myriam a fait appel à Vpro Coaching pour sa préparation mentale. Elle nous parle de son expérience et des impacts sur sa performance sportive. Rencontre.

Peux-tu nous parler de ton parcours et de tes résultats sportifs ?

J’ai commencé le VTT à l’âge de 5 ans. J’ai trois grands frères qui ont participé aux TRJV (Trophées Régionaux des Jeunes Vététistes). J’ai donc suivi le même chemin qu’eux ! À 14 ans, j’ai dû me spécialiser dans l’une des 3 disciplines (cross-country, trial ou descente). Une fois de plus, j’ai suivi le parcours de mes aînés et j’ai choisi la descente. Cela fait donc 7 ans que je pratique ce sport. J’ai débutée en coupe régionale et, depuis 4 ans, j’évolue dans le circuit international.
J’ai été vice-championne du monde junior en 2008. La même année, j’ai remporté le général de la coupe du monde (7 manches avec un classement général à la fin).
L’an dernier, j’ai été championne d’Europe et j’ai gagné le général de la coupe de France.
Cette année, j’ai gagné les championnats de France. J’ai remporté ma première manche de coupe du monde à Val di Sole et j’ai terminé 4ème du général de la coupe du monde et du championnat du monde.

Quelles sont les spécificités de ta discipline ?

Comme son nom l’indique, le VTT descente consiste à descendre une piste de montagne le plus rapidement possible. Il y a beaucoup d’obstacles à éviter (cailloux, racines, monticules de terres…) et les conditions ne sont pas toujours très bonnes à cause de la pluie, de la poussière, etc. Une descente dure en général entre 2 et 6 minutes. C’est très court mais très intense !

Quelles sont les capacités physiques et mentales nécessaires pour évoluer dans le VTT descente ?

Il faut avoir un gros bagage technique pour évoluer dans le VTT descente. Il faut également avoir un excellent physique car la saison est longue (de mars à septembre) et les compétitions durent 4 jours ! Avoir un bon mental est aussi important que la technique ou le physique. En effet, pour pouvoir décrocher des podiums, il est indispensable de savoir comment réagir face aux concurrentes et d’avoir confiance en soi à 100 % !

Pourquoi as-tu décidé de faire appel à Vpro Coaching ? Qu’attendais-tu des séances de préparation mentale ?

Après une blessure en 2009, j’ai eu un blocage sur beaucoup d’aspects. Je n’avais plus trop confiance en moi. C’est mon coach physique, Jean-Baptiste Wiroth (WTS), qui m’a incitée à contacter Virginie. Nous nous sommes donc rencontrées et nous avons commencé la préparation ensemble.
Dans un premier temps, je voulais reprendre confiance en moi pour débloquer certaines situations. Notamment, faire face à la peur que j’éprouvais devant des obstacles difficiles. De plus, je voulais arrêter de dépenser beaucoup d’énergie sur les compétitions à me demander si j’allais y arriver ou pas.

De quelle façon as-tu travaillé avec Virginie ? Sur quoi exactement avez-vous mis l’accent ?

Nous nous sommes appelées une fois par semaine pendant 3 mois, puis après chaque compétition. Au début de la préparation, Virginie a tout de suite vu qu’il fallait mettre l’accent sur la confiance en soi, très importante dans mon sport.
Nous avons travaillé grâce à de nombreux exercices qui m’ont permis de me rendre compte de ma valeur. Nous avons fait, par exemple, un exercice qui consiste à écrire dans un calepin au verso une phrase négative à laquelle on pense. Du type : « j’ai peur de ne pas arriver à faire ce saut ». Et au recto, on réécrit la phrase mais de façon positive : « avec tout l’entraînement et les efforts que j’ai fournis, je vais me régaler à sauter ! ». Le but, c’est d’apprendre à repérer nos pensées parasites pour les modifier et en faire une force.
Tous les week-end, lors de mes entraînements de descente, j’appliquais les exercices que nous avions travaillé en début de semaine. Et, tous les lundis, je téléphonais à Virginie. Je lui racontais les progrès que j’avais fait et nous voyions ensemble comment en faire d’autres. C’était super !

As-tu une anecdote à nous raconter sur ta préparation mentale ?

Oui, j’en ai une. Au cours d’un exercice, mon entourage devait répondre à des questions me concernant. A travers leurs réponses, j’ai appris à me connaître. Je me suis aperçue, par exemple, que j’avais la rage de réussir mais que je me vexais très vite et que j’avais trop souvent besoin des autres.
C’était très intéressant de découvrir mes forces et mes points à améliorer par le biais de mon entourage et ma famille. J’ai eu l’impression de découvrir réellement qui j’étais.

Qu’est-ce qui t’a le plus marquée et étonnée au cours de tes séances de coaching ?

Ce qui m’a le plus étonnée, c’est l’utilité réelle de ces séances de coaching. Je ne pensais pas que travailler sur mon mental pouvait m’aider autant. Tous les exercices que j’ai dû faire m’ont énormément apporté et me servent toujours ! Cette préparation mentale, c’est vraiment ce dont j’ai besoin. Virginie arrive toujours à cibler mes points faibles et me fait travailler dessus. Je n’ai jamais la sensation de faire quelque chose d’inutile.

Après ces séances, as-tu vu une amélioration de tes performances sportives ? Quels résultats concrets as-tu pu remarquer ?

L’an dernier, je doutais beaucoup de moi. J’avais aussi peur de sauter avec mon VTT en descente. Cette année, après la préparation avec Virginie, j’étais l’une des premières filles à me jeter sur les sauts. J’ai confiance en moi, et cela a payé ! J’ai gagné ma première coupe du monde en Italie. A mon âge, c’est génial ! J’ai également été championne de France et j’ai été à deux doigts de gagner les championnats du monde.

Ta vision du coaching a-t-elle changé ainsi que ta façon de t’entraîner et de te préparer mentalement ?

Oui, tout à fait. Au début, j’étais assez sceptique. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec ces séances de coaching. C’est en fait un entraînement comme un autre avec des exercices accessibles et utiles pour progresser. Aujourd’hui, cette préparation me paraît indispensable puisqu’elle augmente mes performances dans ma discipline.

A ce jour, la phase de préparation mentale intensive est achevée mais Myriam continue sa préparation avec Virginie de manière ponctuelle. Histoire de garder les bonnes habitudes, bien démarrer sa saison 2012 et accumuler les succès.

Vendredi 23 décembre a 21:08

Le vrai miracle de noël

Chers amis,

On entend parfois parler du fameux « miracle de Noël »…
Mais sans parler religion, qu’est ce que cette expression peut bien signifier ?
Une Ferrari sous le sapin ? Une bûche de Noël qui ne ferait pas grossir d’un gramme ?
Des enfants parfaitement sages rangeant leurs paquets cadeaux après les avoir ouvert ?

Non, le miracle de Noël ne réside heureusement pas dans les objets offerts ou les mets dégustés.
Il réside simplement dans la capacité que l’on a à s’en émerveiller…
Et nul besoin de luxe pour cela, seulement un état d’esprit, une volonté d’être heureux
et
de profiter pleinement de ce que ce moment a de si précieux à nous offrir…

 

«Il y a deux manières de vivre notre vie. L’une consiste à penser que rien n’est un miracle, et l’autre, que chaque chose est un miracle et s’en émerveiller
Albert Einstein

 
Toute l’équipe de Vpro Coaching vous souhaite de passer de très belles fêtes de fin d’année et de profiter au maximum de cette occasion pour développer votre capacité d’émerveillement.
Merci de nous avoir fait confiance en 2011. En espérant que 2012 soit pour vous une année riche en succès et en accomplissement personnel.
 
A bientôt pour partager de nouvelles aventures ensemble !

Dr Virginie Lemaire de Bressy, PhD

Dimanche 4 décembre a 17:42

La confiance en soi dans le ski

Cet article a pour but d’éclairer le skieur sur l’importance du mental et de la confiance en soi dans sa pratique sportive. Le texte s’appuie sur les témoignages de plusieurs skieurs qui ont suivi une préparation mentale avec VPro Coaching. Tous sont au niveau international. Pour des raisons de confidentialité, seules leurs initiales seront mentionnées. Bonne lecture !

Le ski est un sport exigeant, très technique et très physique. Mais, comme pour toutes les disciplines, un bon physique et une bonne technique ne valent rien sans un mental solide. Le mental, et en particulier la confiance en soi, sont des éléments essentiels pour réussir à atteindre un objectif, s’améliorer et accéder au succès.

Savoir repérer ses atouts

La confiance en soi est une qualité incontournable pour se sentir bien dans sa vie. Elle se définit comme la conscience (ou la croyance) d’avoir les capacités pour réussir, quels que soient les événements extérieurs. Cependant, les personnes confiantes ne sont pas exemptes d’appréhension ou de doute. C’est justement cette capacité à croire en ses aptitudes, malgré les émotions négatives, qui est une marque de confiance en soi. Sans excès, ni faux semblant, un athlète confiant sait de quoi il est capable, quels sont ses forces, son potentiel et ses atouts.

Dans le ski, cette qualité peut se traduire par la capacité de dépasser ses peurs, d’avancer malgré les épreuves rencontrées, de parler devant les médias, d’être quelqu’un de charismatique, de ne pas stresser face à des courses difficiles, d’avoir le courage d’essayer de nouvelles techniques ou de se lancer des objectifs sportifs ambitieux et de s’y investir pleinement. « Quand j’ai confiance en moi, tout s’enchaîne bien. Je ne fais pas de faute et je prends énormément de plaisir. Je domine la piste de ski et j’attaque ! », témoigne A.A.

Bonne nouvelle ! Ne pas avoir confiance en soi n’est pas une fatalité. On ne naît pas avec ou sans. La raison est simple : la confiance n’est pas une réalité, mais une croyance que le skieur acquière au fil de son parcours sportif. C’est un pur concept, une interprétation, une pensée qui n’existe pas dans le monde réel. La confiance est donc une qualité qui se travaille, se développe dans le temps et qui peut nettement progresser avec un travail sur soi adapté et ce, quel que soit le niveau initial du sportif. 

Déjouer les fausses idées associées à la confiance en soi

La confiance en soi est une qualité indispensable et très positive. Pourtant, beaucoup y sont réticents, la confondant avec ses extrêmes : l’excès et le manque de confiance en soi qui peuvent être effectivement des freins dans la progression d’un sportif.

Etre trop confiant, par exemple, peut inciter le skieur à négliger sa préparation technique et à manquer de concentration au départ d’une course. Il peut aussi devenir imbu de lui-même, s’imaginer gagnant à tort sur des objectifs démesurés ou délaisser et rabaisser ses coéquipiers. Même si les skieurs trop confiants restent rares dans le monde de la glisse, la crainte de devenir arrogant est très fréquente. La modestie est particulièrement mise en valeur et beaucoup craignent d’avoir confiance en eux. Certains sportifs préfèrent clairement manquer de confiance plutôt que d’avoir une trop grande estime d’eux-mêmes. C’est ce qu’on pourrait appeler : « le complexe de modestie ».

Pourtant, ne pas être assez confiant est également un handicap difficile à porter. Un sportif non conscient de ses acquis et/ou de ses progrès peut rester bloqué dans son évolution. M.B. confirme : « Quand je manque de confiance, je perds tous mes moyens. Je n’arrive plus à skier. Je ne suis pas suffisamment relâchée au départ de mes courses. Je fatigue rapidement et, du coup, j’ai encore moins confiance en moi. C’est un véritable cercle vicieux. Je n’en sors plus. Je régresse au lieu d’avancer« . Les conséquences d’un réel manque de confiance sont nombreuses et inquiétantes. En effet, un skieur risque d’être en proie aux doutes (baisse de la concentration), de remettre en cause sa place dans la compétition (baisse de l’investissement à l’entraînement, diminution de la motivation), de penser davantage à l’échec qu’à la réussite (baisse de la vigilance, augmentation des blessures, auto-sabotage), de se focaliser uniquement sur ses erreurs et ses fautes (difficultés pour progresser, baisse de l’estime de soi), de prendre moins de plaisir sur ses skis. N.N. surenchérit :  » Je perds toutes mes capacités quand je manque de confiance. Mon cœur bat plus vite, je rougis, j’ai les jambes qui tremblent, je suis toute contractée. J’ai des pensées négatives. Je me dis que je vais tomber, que je vais tout rater. J’anticipe l’échec sur une porte alors que je sais que j’en suis tout à fait capable ! « . Et, enfin, dans les cas les plus extrêmes, il existe un danger non négligeable de « burn-out » : l’athlète arrête définitivement sa pratique.

Trouver son équilibre

Il est donc indispensable de trouver un juste équilibre entre excès et manque, celui de la confiance en soi optimale. Alors, comment atteindre cet équilibre ? Comment optimiser  ses performances et son plaisir de la glisse ?

- Cet équilibre peut s’atteindre  naturellement au fil du temps ou plus efficacement et plus rapidement grâce à une préparation mentale. Le rôle du préparateur mental est d’évaluer le niveau de confiance de l’athlète et de l’aider à compenser ses lacunes. Au cours des séances, ce dernier (ré)apprendra à se redéfinir au travers de ses qualités et de ses forces.

- Par ailleurs, le skieur devra se fixer des objectifs positifs, motivants, mesurables et atteignables. Il pourra ainsi évaluer objectivement ses progrès et s’enrichir de nouvelles expériences positives. « Cela ne sert à rien d’attendre un miracle ! » précise N.B.

- L’entourage (entraîneur, famille et amis) pourra également l’aider à rester objectif sur ses forces et faiblesses et à garder une vision réaliste de ses capacités.

- Enfin, la confiance en soi se gagne aussi grâce aux « échecs », ou autrement dit, grâce à l’accumulation d’expériences constructives. « Quand je suis confiante, même si ma course ne s’est pas déroulée comme prévu, je relativise. Je sais que j’ai tout donné. Je me connais mieux pour la prochaine course », précise M.B.

- La confiance se développe au fur et à mesure, à chaque fois que le skieur dépasse ses peurs, qu’il affronte les obstacles qui se dressent sur son chemin et qu’il trouve des solutions pour se sortir de situations difficiles. « Avec du sérieux et de la régularité, je pense que je peux arriver à faire de bonnes choses. Ca me fait plaisir et ça me rend très fier de moi », conclut N.B.

 « Une des clés du succès est la confiance en soi.
Une des clés de la confiance en soi est la préparation »
Arthur Ashe, tennisman américain.

VPro Coaching développe sans cesse pour ses clients de nouvelles possibilités de coaching. Les prestations proposées s’efforcent toujours d’être riches, variées et adaptées aux besoins/demandes du « coaché ».

Pour preuve, afin d’aider à sortir d’un cadre personnel et professionnel parfois trop habituels et restrictifs, VPro propose des journées de Coaching en pleine nature. Ces sorties individuelles ou de groupe permettent aux coachés de découvrir des situations nouvelles et motivantes ponctuées de nombreuses activités et exercices originaux et accessibles.

Objectif : se confronter à un environnement nouveau, ouvrir son champ des possibles et développer ses ressources.  

Benjamin L., 28 ans, comptable, s’est soumis volontiers à cette activité inédite. Virginie Lemaire de Bressy, coach Vpro, et lui sont partis toute une journée dans le parc du Mercantour, dans l’arrière pays niçois. Au programme :  plusieurs exercices autour des thèmes « j’opte pour la spontanéité », « j’ose ! », « j’imagine » et « je me fais plaisir ». 

            Rencontre avec Benjamin. Il nous raconte ce que lui a apporté cette journée un peu spéciale.

1) Lorsqu’on vous a proposé cette journée de coaching, qu’est ce qui vous a motivé à accepter ?

Je ne vois pas comment j’aurais pu dire non à une journée de développement personnel. Un peu anxieux au début, j’étais quand même curieux de voir mes réactions aux exercices que Virginie allait me proposer.

2) Pouvez-vous nous décrire comment s’est déroulée votre journée ?

Avec Virginie, on s’est promené une journée entière en montagne au Parc du Mercantour. Côté conditions météo, la journée était idéale. La balade a été ponctuée d’exercices précis qui m’ont permis de progresser efficacement.

3) Comment avez-vous vécu et réagi aux exercices proposés ?

Virginie m’a suggéré plusieurs exercices sur le bien-être, l’imagination, le dépassement de soi et la spontanéité.   

Pour commencer, j’ai appris à profiter pleinement des choses simples : du paysage, du calme, du vent frais et des bruits de la nature. J’ai savouré le temps près de la rivière, les arbres, les lacs, les montagnes… J’ai observé des marmottes et d’autres animaux (chamois, oiseaux…). D’ailleurs, lors d’une pause, nous avons été surpris par une vache qui s’approchait derrière nous !
J’ai pu communiquer et partager mes impressions avec les autres
personnes présentes. Habituellement, ce n’est pourtant pas évident pour moi de m’adresser à des inconnus ! A l’issue de la balade, j’ai ressenti de la bonne fatigue, une sorte de plénitude.

 J’ai imaginé une histoire enfantine à partir d’éléments de la nature. Notamment en observant les pierres, dont une, très grosse. J’ai eu la sensation d’être tout petit face à l’immensité de la nature. On se rend compte qu’on ne peut pas tout maîtriser. Mais, en réussissant cet exercice, j’ai pu ressentir un sentiment de fierté et de maîtrise de soi.

Dans un registre plus physique, j’ai dû grimper pour récolter de la mousse en un temps chronométré. J’ai également osé franchir des obstacles que je ne pensais pas pouvoir franchir. Tout cela me paraissait infaisable, et pourtant j’ai réussi, ça me semblait même facile après coup ! Enfin, j’ai crié le plus fort possible face au vent. Je me suis sentis grand et totalement libre à ce moment là. Tout en me baladant, j’ai réfléchi à mes limites et à leurs origines. Je suis arrivé à la conclusion que toutes les étapes qui mènent à mes objectifs dépendent avant tout de moi et de mon attitude et non des circonstances.

Enfin, j’ai dû être spontané dès le trajet en voiture. Au début, c’était très complexe pour moi de décrire des éléments du décor que je ne connaissais pas. Je n’aime pas me tromper et ça me bloque. Mais, j’ai fait preuve de persévérance, et sur le chemin du retour j’ai pu prendre ma revanche en réussissant l’exercice ! Idem lors d’un jeu que Virginie a proposé au cours de la balade dans lequel je devais deviner et faire deviner des mots. Là aussi, la peur de l’erreur m’a d’abord bloqué, puis progressivement j’ai su oser répondre même sans être certain d’être dans le juste. J’ai également commencé par manquer de spontanéité pour évoquer mes modèles et mes idéaux ou encore pour faire une course. Mais, à chaque fois, avec l’aide de Virginie, je devais insister. Et ça a payé : j’ai réussi! 

4) Qu’est ce que cette journée vous a apporté ?

Cette journée m’a permis de sortir de mon cadre habituel et m’a donné envie de m’ouvrir davantage aux autres, de découvrir le monde autrement. J’ai également pu réfléchir sur moi-même, sur mes limites, mes failles et mes capacités. J’ai pu ainsi commencer à reprendre confiance en moi.

5) Vous sentez-vous différent aujourd’hui ?

Je ne me sens pas différent mais je comprends que mon cadre actuel est trop limité pour pouvoir m’épanouir pleinement. Maintenant que j’en ai pris conscience, il faut que je persiste dans cette voie pour être capable de tirer le meilleur de chaque situation.

6)  Etes-vous prêt à recommencer ?

 Evidemment ! C’était une très bonne expérience enrichissante et révélatrice. A renouveler sans hésiter !

7)  Recommanderiez-vous ce type de prestation à des personnes potentiellement intéressées ? Pour quelles raisons ?

Oui, je recommande totalement ce type de prestation ! Du fait du contexte et de sa durée, c’est un concept sur mesure. Cette sortie est beaucoup plus fructueuse et payante qu’une séance traditionnelle de coaching. Alors, n’hésitez pas à en profiter !

Si les journées de coaching en pleine nature vous intéressent,
vous pouvez
contacter VPro
par
mail ou par téléphone au 06 22 50 90 47 

Lundi 4 juillet a 15:19

Les dernières réussites VPro

Les derniers mois ont été très chargés pour VPro, la preuve en est : moins de temps pour publier des articles. Alors, pour se rattraper voici un résumé complet des dernières réussites VPro.
Coaching d’entreprise, préparation aux examens ou préparation mentale de sportifs, vous allez voir que VPRo a été très actif!

Coaching en entreprise :

VPro à participé au mois de Mai au salon des Comités d’Entreprises. Cette journée fut particulièrement enrichissante, puisqu’elle aura entre autre permis d’étoffer l’offre adaptée à la demande des entreprises, sous forme de packs : – Pack Express, – Pack Bien-être, – Pack Performance, – Pack Excellence et - Pack Prestige. Nous vous les présentons succinctement dans cet article, mais une plaquette commerciale est à votre disposition sur demande et plus de détails seront bientôt disponibles sur la page « coaching d’entreprise ».

De plus, plusieurs témoignages récents ont été récoltés pour parfaire la présentation de VPro lors du salon. Vous pouvez d’ailleurs les consulter sur la nouvelle page du site créé à cet effet: http://vpro-coaching.fr/temoignages-vpro.

L’équipe de VPro, recrutée pour l’évènement, a fait un excellent travail de promotion du coaching et de ses bénéfices. Cette nouvelle expérience nous aura permis de nouer contact avec plusieurs entreprises et professionnels de différents horizons. Nous espérons concrétiser au plus vite de nouveaux accords.

Coaching pour les particuliers :

Fin d’année scolaire oblige, VPro a participé à la préparation aux concours et aux examens de plusieurs étudiants motivés pour réussir. Le bilan de cette expérience est déjà très positif.

C’est le cas de Jérémy qui s’est vu accepté haut la main aux deux concours qu’il avait présenté pour des grandes écoles de marketing. Il est bien sûr particulièrement ravi et très fier d’avoir su gérer son stress et pu se présenter de la meilleure façon qui soit (17 à l’oral). Un grand bravo pour cette belle réussite !

D’autres étudiants VPro ont passés récemment leurs examens. Bien que nous n’ayons pas encore les résultats définitifs, ils se disent tous confiants et contents de leurs aptitudes à donner le meilleur d’eux même le jour J. Vous serez tenus au courant des résultats dès qu’ils seront disponibles.

Préparation mentale :

D’un point de vue sportif, les athlètes VPro nous offrent aussi d’excellents résultats.

C’est le cas notamment de l’équipe de Torball de l’association sportive ANICES. Malgré un début d’année difficile dans une nouvelle catégorie (arrivée en D2), l’équipe et ses entraineurs ont su rebondir en  choisissant de se préparer pleinement à cette nouvelle aventure. Après plusieurs sessions de groupe de préparation mentale et un travail approfondi avec les entraineurs, l’équipe a pu reprendre confiance et affirmer de nouveau son potentiel. La preuve en est : un maintien en D2 et un réel sentiment d’avoir su améliorer les performances sur l’année. Petit bonus à la clé : Sébastien Filippini, capitaine de l’équipe, remporte le titre de meilleur buteur (25 buts) !

Quant à Myriam NICOLE, elle n’en est qu’au début de sa saison, mais elle offre déjà à VPro deux podiums en coupe du monde de VTT descente. Connaissant le potentiel de cette sportive d’exception ce n’est que le début ! Plus confiante et audacieuse depuis sa préparation mentale, elle compte bien démontrer son engagement en montant prochainement sur la plus haute marche du podium.

Ce sont là les performances récentes les plus probantes, mais VPro c’est aussi bien d’autres expériences positives de la préparation mentale, avec notamment :
une jeune joueuse de tennis qui retrouve le goût de son sport et du challenge, un cycliste enduro qui exploite désormais sereinement son potentiel, des jeunes skieurs monégasques qui redécouvrent comment s’investir pleinement et efficacement dans leurs pratiques sportives ou une skieuse de fond qui accepte enfin son grand potentiel de sportive et de femme…

Pour conclure, un seul mot : Bravo!
Bravo à toutes ces « personnalités VPro » (sportifs, entreprises et particuliers) qui font la fierté de leur préparatrice mentale/coach!


Aujourd’hui, je vous propose de lire une interview de Nastasia Noens.  
  

 

Cette année, cette sportive niçoise a fait parler d’elle en termes très positifs. En effet, forte d’un bon début de saison avec plusieurs Top 10 en slalom, elle a récemment explosé ses performances individuelles en arrivant troisième à la coupe du monde Flachau le 11 janvier 2011 ! 
Sportive VPro depuis avril 2010, elle a accepté de nous parler de son expérience de la préparation mentale et de nous dire comment cet entrainement spécifique a contribué à sa belle ascension sportive. 

Bonjour Nastasia. Peux-tu te présenter brièvement en tant que sportive? 
Je fais du ski depuis toute petite et c’est devenu tout naturellement mon sport! Grace à mon sport je voyage partout dans le monde. Je me qualifie un peu comme « une sportive nomade »! 
 

Qu’est ce qui t’a poussée à commencer une préparation mentale?
L’année dernière, je voulais vraiment mettre en place de nouvelles choses pour améliorer mes performances et je savais que ça passait par une préparation mentale. J’avais besoin d’établir  un schéma technique et des objectifs clairs. Pour cela je devais réussir à mieux me connaitre et ça passait naturellement par un travail sur soi.

Est-ce que le travail proposé t’a paru adapté à tes besoins?
Oui complètement ! J’ai d’abord parlé de mes soucis et de ce que je voulais améliorer. Ensuite avec des outils très simples, les axes de travail sont apparus clairement. Virginie s’est adaptée à ma demande et nous avons ainsi bien pu cibler l’essentiel.

As-tu apprécié ce travail sur toi?
Au début, j’étais sceptique car je n’aimais pas parler de moi ou de mes objectifs, mais après quelques séances j’ai vite changé d’avis. La préparation mentale m’a ouverte sur pas mal de dialogues avec mes coachs et je me sens plus en confiance pour m’exprimer sur ce que je veux vraiment.
 

Toi qui es une sportive « nomade », comment as-tu trouvé le temps de faire une préparation mentale en plus de tous les entraînements classiques? 
Avant de commencer, c’était le point qui me gênait un peu. En réalité, Virginie m’a proposé la solution de travailler par téléphone. Cette alternative m’a permis de faire un travail efficace tout en gérant mon programme très simplement.

Tu as démontré dernièrement une vraie amélioration dans tes performances. Penses-tu que la préparation mentale y ait contribué ?
Oui, je pense. Entre autre, j’ai appris à gérer mes performances et mes défaites. Je peux rebondir plus vite et donner le meilleur de moi-même sur chaque course. Et puis j’y crois beaucoup plus cette année que les années précédentes. Ce qui m’aide c’est que je suis plus sereine et que j’ai bien pris confiance.
 

As-tu un conseil à donner à d’autres sportifs sur la préparation mentale?
Je pense sincèrement que c’est un « bonus » nécessaire pour une bonne préparation. Personnellement, ça m’a vraiment ouverte et donné confiance. Et puis, les résultats sont là !

  

    

       

Merci Nastasia !       

      

    

Mardi 22 février a 19:38

De bons résultats pour les sportifs VPro!

Depuis le début de l’année les sportifs VPro ont particulièrement fait honneur à la préparation mentale!
Leurs capacités de concentration, leur motivation et leur confiance sportive, leur ont permis de se dépasser et d’obtenir de très belles performances.
En voici un aperçu:

- Le 11 janvier 2011, Nastasia Noens arrive troisième en slalom à la Coupe du Monde de Flachau. Son premier podium à ce niveau de compétition depuis le début de sa jeune carriére! De plus, elle a su gagner le coeur les niçois. La preuve en est qu’ils l’ont choisi pour monter sur la deuxième marche du podium lors des victoires du sport à Nice (catégorie athlète féminine).

- Le 8 février 2011, Marion Bertrand a pris la première place au géant de la Coupe d’Europe de Courchevel. Un magnifique retour, tout en maitrise pour cette athléte qui vise la médaille aux jeux de Sotchi!

- Le jeudi 10 février, les victoires du sports nous apportent une autre fierté de taille. Un podium entièrement VPro pour la catégorie « athlète handisportif »! Patrice Barattero, Benjamin Landier et Sebastien Philippini peuvent être très fiers de leurs résultats sportifs de l’année 2010 et de leur  engagement pour le handisport.

Une année 2011 qui s’ouvre sous les meilleurs auspices pour les sportifs VPro!
Bravo pour leurs belles réussites sportives!

A qui le tour maintenant…?!

Mercredi 12 janvier a 23:57

Votez pour les sportifs VPro!

C’est bientôt l’heure des Victoires du sport 2010 à Nice.
Comme l’an passé, il est possible de voter afin d’élire les trois sportifs de l’année (un dans chaque catégorie: homme, femme, handisport).

Pour cette édition 2010, nous sommes très fier de compter parmi les nominés pas moins de 3 sportifs qui ont choisi de faire confiance à VPro!

Dans la catégorie femme: On y retrouve bien entendu Nastasia Noens. Cette grande championne, patiente et confiante, a fait un excellent début de saison. En effet, après 4 places dans le top 10 en coupe du monde, elle monte sur le podium tant mérité. Un palmarès qui rend hommage à son talent.

Dans la catégorie handisport: Le vote s’avère plus difficile… En effet, deux sportifs VPro se trouvent parmi les nominés!

  • D’abord, il y a Benjamin Landier, un sportif VPro de la première heure. Il a décroché le titre de champion de France et une troisième place au contre la montre en 2010. Ce sportif, battant et déterminé à toutes ses chances pour représenter la France aux Jeux Paralympiques de 2012!
  • De plus, il y a aussi Sébastien Filippini que VPro a le plaisir de compter depuis recemment parmi ses sportifs. Une vraie personalité du handisport niçois. Capitaine de l’équipe de Torball (arrivée championne de France en 3eme division), c’est aussi quelqu’un de très engagé sur le plan associatif. Ce sportif passionné et motivé n’a pas fini de faire bouger le handisport à Nice!

Alors, dès maintenant, tous à vos votes!
http://www2.nice.fr/formulaires/sportifs_2010/sportif.php
Et si, comme moi, cela vous est difficile de choisir… votez deux fois!

Encore bravo à ces trois sportifs VPro, qui grâce à leur investissement et leur mental d’acier récoltent aujourd’hui le fruit de leur travail et leur talent.

Dr Virginie Lemaire de Bressy, PhD

Vendredi 24 décembre a 15:44

Rayon de Noël

Ce soir, c’est Noël, et c’est pour beaucoup un véritable moment de joie et de bonheur partagé.

Cependant, lorsqu’on est un peu altruiste, cela peut devenir très difficile de s’autoriser à être heureux. En effet, autour de nous, pas un jour sans que nous croisions la misère, la tristesse, la colère, la rancœur….De plus, de nombreuses personnes n’auront peut-être pas cette chance de passer un joyeux Noël. Alors, on est en droit de se demander « Pourquoi nous et pas les autres? »

Parfois, cette idée peut devenir si persistante que, consciemment ou pas, nous culpabilisons sur ces moments de joie, nous refusons d’être simplement heureux par « soutien » pour les autres.

Mais la vrai question, ou plutôt la vrai réponse, devrait être « Parce que nous, les autres ». Autrement dit, si je m’autorise le bonheur, les autres auront aussi plus de chance d’être heureux.

Deux raisons pour soutenir cette idée stimulante.

D’abord, si je prends soin de moi c’est une charge en moins pour les autres. Ils devront moins penser à m’aider et culpabiliserons moins de se sentir bien en ma présence. Je casse ainsi la « chaine du mal être ».

Ensuite, garder la tête hors de l’eau quand ça va mal, c’est un boulot à plein temps, on ne pense qu’à soi et à ses petits (ou grands) problèmes. Accepter d’être heureux, tout simplement, c’est donc aussi se libérer du poids de nos peurs, de nos doutes, de nos tristesses, de notre compassion et par là même s’autoriser à penser réellement et efficacement aux autres. Pour vraiment aider quelqu’un et l’amener à trouver ses propres solutions, il ne faut pas être parasité par ses propres idées hypothétiques du bonheur. Il faut le vivre. Le bonheur est une force, une énergie essentielle pour agir et aider concrètement les autres.

Alors pour cette période de fête (et même après), rayonnons sans complexe!
Le bonheur passe par nous. 

VPro vous souhaite de merveilleuses fêtes !

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